A seulement à ceux d’entre vous qui se préoccupent du tournant religieux que nous vivons, et  dont je crois qu’il conditionne l’avenir de notre humanité.

Lettre quelque peu Chrétienne, à Gilbert Sincyr  qui se croit Païen.

Monsieur, ou citoyen, ou camarade, à votre gré.

Vous venez d’être interrogé par mon ami,  Fabrice Dutilleul sur votre ouvrage : « Le Paganisme, recours spirituel et identitaire de l’Europe », qui a été préfacé par Alain de Benoist , homme de grande culture, qu’il m’est arrivé d’affronter dans un débat public et courtois. J’ai donc lu vos propos avec  d’autant plus d’intérêt, que, suivant l’article, votre livre connaitrait un grand succès, alors que les miens n’en ont guère. A vous lire, il semble que vous  avez été perçu par l’opinion Nationale, comme le recours à ses déceptions. Je dois être dans un milieu très défavorisé, car c’est la première fois que j’entends cela.

Je vous ai précédé d’une guerre, dans le combat que vous menez pour restaurer l’identité de l’Europe, et nous aurions pu nous rencontrer, quand nous tentions de sauver l’Algérie Française. Vous étiez paraît-il aux cotés du Général Salan. Moi je n’ai été qu’un instant sous ses ordres, mais bien que n’appartement pas nommément à l’OAS, j’ai eu l’honneur d’être emprisonné avec lui. Vous avez été ensuite vice-Président du Front National, et bien qu’ayant battu le record de ses orateurs nationaux, en tenant 77 conférences de Presse de Lille à Bastia, en 15 Mois,  le malheur a voulu que je ne vous rencontre point. Alors que j’étais Conseiller général d’Aquitaine, et le seul qui ait fait sortir de la salle Socialistes et communistes incapables de me rétorquer, j’en ai été écarté par jean Marie Le Pen, qui semblait surtout de son nombril peint en tricolore.

J’ai toujours été très engagé sur le plan religieux, et j’ai donc vécu de très près la crise de l’Eglise catholique, et de son évolution qui continue. Votre critique à son sujet m’apparait assez proche de ce qu’écrivait dans : «  Le Mythe du XXe Siècle » monsieur Rosenberg, pilier du nazisme, avec je n’ai que la bipédie en commun. Voici :

     « Dans les chants Nordiques, on avait pressenti la mort de Wotan(Odin). Mais dans l’angoisse de l’inévitable crépuscule des Dieux, on espérait toujours l’intervention du Fort d’en haut. Pour le malheur de l’Europe, ce qu’on vit venir ce fut le Yahvé Syrien sous les aspects de son délégué sur terre : Le Pape Romain-Etrusque ! »

        Passons sur le Pape dont je ne savais pas qu’il fut Etrusque. Mais ce qui m’interpelle, c’est le

fait que Wotan-Odin, chez ces païens n’était pas un dieu tout puissant, puisqu’il est fait mention d’un« Fort d’en haut » de qui on espérait le salut. Ainsi ces prétendus païens étaient en réalité  « Enothéistes », c’est-à-dire qu’au dessus du panthéon des divinités communes, il existait un Dieu supérieur inconnu ! Or qu’est-il dit des dieux communs, liés à la nature ou aux évènements ? Qu’en est-il  par exemple du Dieu germanique Odin ?  Si nous en croyons Snorry Sturlusson( 1179-1241) repris à notre époque par Thor Heyerdahl,(1914- 2002) Odin aurait été un chef de Guerre Indo- Européen, qui aurait conduit ses troupes du nord de l’Inde , vers la Scandinavie. Gandhi pensait que cette épopée avait eu lieu vers 5500 av. JC, et  que l’homme aurait été divinisé à la suite de ses exploits.  Mais c’était bien avant, que le Mythographe Grec Evhémère (316- 260 av JC) avait prétendu, qu’il en était ainsi de toutes les divinités. On peut également penser que la puissance des éléments, ou la vitalité de la nature, ont fini  par être déifiées  suivant les noms que leur avaient donné les hommes. ( Dieux des Montagnes, du ciel, de le terre, de la mer, de la végétation, des torrents, etc.) Ainsi nous nommons « Dieu » d’après un dérivé d’un nom Indo-Européen :Dew, qui signifiait à peu près, « Ciel lumineux ».

En fait les dieux au pluriel n’ont jamais existé, sinon en temps qu’êtres puissants. Mais si les hommes les ont inventés, c’est qu’il fallait bien donner des noms à la puissance qui les avait créés. Le « déisme » est un sentiment naturel, et une recherche d’une cause première. Car il faut bien admettre une cause aux conséquences. Et nous sommes des conséquences !

Ce qu’on a appelé « le Paganisme » est un essai religieux qui n’aboutit pas, car on ne peut se relier à ce qui n’existe pas. Mais la tentative est tout à fait légitime. Le besoin d’éternité de l’homme à été tel, qu’il faisait ressusciter périodiquement les dieux assimilés au renouveau de la végétation. Et pourtant, leurs tombeaux étaient connus ! Dans sa campagne, Alexandre ayant rencontré le tombeau du Dieu Melkart, fit ouvrir son cercueil. On y trouva le corps d’un riche guerrier, baignant dans une huile protectrice. Mais manifestement le « dieu » ne ressusciterait point de lui-même..
Mais qu’il y ait eu  sur terre des « puissants » d’une humanité supérieure à la notre, c’est tout à fait certain. Indiens, Babyloniens, iraniens, Cananéens, Hellènes, nous montrent un gigantesque conflit qui parait être à la fois Cosmique et terrestre,  mené avec des armes  encore plus puissantes que les nôtres, et des engins aériens de même. Le paganisme nous conte de façon symbolique, difficile à  traduire, certaines filiations divines. Ainsi, chez les Suméro-Akkadiens, le Dieu Mardouk, mettra le monde en Ordre, en tuant une autre puissante déité nommée Tiamat. Mais Mardouk qui dès lors semble le roi des dieux, est fils d’un « dieu » cosmique appelé En-Ki. Or, En-Ki à un Père, An, qui un instant parut régner sur l’Univers ; mais nous apprenons, qu’AN lui-même a usurpé la place de son Père, qui lui ne sera pas nommé ! Tel est le modèle mythologique qui inspirera d’autres peuples, et particulièrement les Grecs, ou Zeus à détrôné Cronos son père anthropophage , qui lui-même  a détrôné  son père Ouranos, lequel n’était pas le premier puisqu’il était fils de Gaïa, dont on ne sait de qui procédait-elle…

Qu’il y ait eu des successions « familiales »  est dans l’ordre des choses. Mais le paganisme nous laisse en  chemin et ne sait quelle puissance première créa les autres. C’est en Egypte, et aux Indes que nous trouverons le premier monothéisme, dès millénaires avant que les juifs ne reconnaissent le Dieu premier :Aelohim, et les Perses, le créateur Ahura-Mazda. C’est le mystérieux Thot-Hermès qui,il y aurait 10 000 ans, dans ce qu’on en a conservé dans « La table d’émeraude » dira : « Toutes choses ont été et sont venues d’UN ! » Parmi des centaines de citations que je ne puis transcrire, je relève celle-ci du Papyrus de Nemimiamsou :

       « Je suis Toum, le seul qui existait dans le Noun ; J’ai créé toutes les formes avec ce qui est sorti de ma bouche, alors qu’il n’y avait ni ciel ni terre ! » Et c’est déjà la création par la Parole comme cela sera dit dans la Genèse Biblique !

De ce Dieu Unique  Maspéro relèvera sur une tombe de Menphis «  C’est lui le premier dans la bouche de tout Dieu, de tout animal, de tout homme et de tout vermisseau , et tout ne vient que par la faculté qu’il a de penser et d’énoncer toute chose qu’il lui plait, et en particulier son Ennéade ( Les 9 « dieux » ses serviteurs immédiats). Cette ennéade, c’est les dents, les lèvres, les veines et les mains de Toum. Ainsi se forme toute parole divine, en pensée, en émission de la langue depuis le cœur ! »

Une autre inscription dira :

« Il est le grand Dieu qui a pensé ses membres ! »

        Le Papyrus de Leyde précise : «  Tu es le dieu Unique ! Tu réunis toutes les images divines dans ta face : Les dieux même sont tes membres ,Seigneur ! »

            Cette phrase permet de comprendre comment naitra le paganisme : Il va naître des innombrables qualité qui vont être reconnues à Dieu, car chaque temple aura la tentation d’insister sur une qualité à faire valoir, en priant cette qualité, et en la gratifiant d’offrandes,  dont profitera le Clergé !  Etant donné l’avidité des prêtres, cette qualité divine aura donc un culte particulier, dont le Clergé profitera jusqu’à le déifier ;  cette puissance sera donc un dieu mineur, mais un dieu ! Et finalement comme la religion Egyptienne estime que le « divin » est en tout être (le Netter),  tout « fragment » de la divinité, paraîtra un dieu fonctionnel. C’est ainsi que Dieu ayant ordonné à Moïse d’affronter  Pharaon , le rassure ainsi : « Voici que je t’ai fait  un Dieu devant Pharaon » ! A cette époque historique, tous les puissants sont déclarés des dieux, bien avant que sous l’influence des Perses, ces dieux mineurs serviteur du Dieu unique, ne soient appelés Anges, Archanges, Séraphins, Chérubins, Trônes, Puissances, Dominations, tandis que les dieux révoltés seront les démons néfastes aux noms divers..

Il est une prophétie de Thot qui éclaire l’histoire. C’est lorsqu’il décrit la déchéance Egyptienne, telle qu’elle a effectivement été ! En vain le pharaon Akénaton, tentera-t-il de rétablir le monothéisme, l’influence Cléricale qui tire parti de tout sanctuaire spécifique, sera déterminante, et dès la mort du Pharaon, les prêtres  reviendront au polythéisme qui les fait vivre ! Hérodote affirme que dans les temple Nilotiques, on avait fini par faire « ce que Zeus fit à la génisse »,  c’est-à-dire que l’on y pratiquait la prostitution sacrée qui venait du paganisme Babylonien !

C’est alors qu’interviendra Moïse, (que la Bible tentera de judaïser) , mais qui probablement fils naturel de la fille du Pharaon, connaît dans le temple, toute la première tradition monothéiste de la  religion, et les sciences qui vont avec. C’est pour transmettre  ce dépôt, que, dans le clos relatif du désert, il fabriquera un nouveau peuple, pour tenter de sauver l’héritage..

Vous dites que personne n’a apporté la preuve qu’il existe, ou qu’il n’existe pas, une force spirituelle universelle. Cela fut vrai tant que la science n’était que « scientisme », une prétention de l’ignorance ! Depuis le début du siècle dernier, avec en particulier Poincaré et Einstein, grâce à un appareillage de plus en plus puissant, la science, disséquant les atomes, a vu s’évanouir leur aspect matériel, au profit de l’énergie- lumière, qui se manifeste depuis l’invisible. Et c’est ainsi que les scientifiques ont été obligés de reconnaître que l’univers « ressemblait de moins en moins à une grande mécanique, et de plus en plus à une grande pensée ! » Or il ne peut y avoir de pensée sans Penseur !  C’est ainsi que le vulgarisateur scientifique Ruyer a pu dire en pensant à la pensée créatrice : «  Tout est esprit ! »  Ainsi est-il scientifiquement prouvé que le « visible » nait de l’Invisible, et le matériel de l’immatériel.

          Et c’est ainsi que, dans cette avancée scientifique, un des génies de notre temps Norbert Wiener, que l’on tient pour l’inventeur de la Cybernétique ( Science des compositions et des décisions.) athée d’origine juive, stupéfia un jour ses étudiants,  en abandonnant son cours pour parler de l’influence des « démons » dans la société ! Je ne connais pas le secret de sa conversion brutale, on sait seulement qu’il reconnut  avoir servis ces démons,  par une science sans spiritualité, et sa décision, à savoir qu’il ferait tout son possible pour désormais les combattre !  Ainsi allait-il faire la distinction entre bien et mal, ce qui est le principal aspect du Monothéisme.  Et tout au contraire, le Paganisme, n’a point cette morale. Pour lui Il n’y a pas de dieux bons ou mauvais, mais des dieux « puissants », qu’il s’agit de se rendre favorables et de désarmer par des offrandes, et par celles qui coutent le plus aux hommes, c’est-à-dire le sacrifice des enfants. C’est ainsi que le paganisme aura des fournaises divines, ou l’on jettera les enfants dévoués au Baal Babylonien, ou à la Phénicienne Tanit . Ce sera encore plus massivement horrible s’il se peut, quant on considère le paganisme Amérindien ! Ainsi, quand en 1486 l’empereur  Aztèque, Ahuitzolt, fit agrandir le temple de Huitzipotchli, dieu de la guerre et du soleil, il sacrifia 20 OOO prisonniers Huaxtèques ou Zapothèques, à qui l’on arracha le cœur pour le présenter au dieu. L’opération exigea 4 jours durant lesquelles les victimes s’avançaient en 4 colonnes, vers les hauts lieux de l’horreur ! J’entends bien que votre paganisme n’y ressemble point, mais voyez ce qu’a donné le Paganisme National-Socialiste, similaire à l’Athéisme Soviétique dans ses effets !  Voyez aujourd’hui les centaines d’enfants qui disparaissent chaque année dans les pays dits « civilisés » et qui sont voués aux messes noires, dont le pouvoir laïciste cache l’existence ! C’est que le paganisme peut revêtir plusieurs formes, mais toutes dérivent de l’aversion que les païens ont pour le Christ, qui révèle un Dieu, qui ne demande que le sacrifice de nos défauts, dont celui de l’orgueil. Or, le paganisme actuel est d’abord l’exaltation de l’orgueil.

Ainsi,Hitler dira : « Le rôle du plus fort est de dominer, et non point de se fondre avec le plus faible, en sacrifiant ainsi sa propre grandeur ! » . Et c’est exactement le contraire de la pitié Chrétienne !

L’orgueil, fondement Païen, se trouve admirablement exposé dans ce texte de Rosenberg :

« Je suis la cause de moi-même. Avec ma naissance, ont pris naissance aussi toutes choses. J’ai été à la fois ma propre cause et celle de la totalité des choses, et si je voulais, ni moi, ni aucune autre chose n’existerait ! Et si moi je n’existais pas, Dieu non plus n’aurait pas été ! » 

Nous sommes en pleine aliénation verbale et mentale ! Nous en sommes à la déification de soi-même,  et à l’affirmation que l’on peut « être » sans cause. Il n’y a aucune discussion possible puisque nous n’existons  que si Rosenberg  le décide. Nous quittons le domaine philosophique pour le verbalisme pur !

Hitler,  dans son discours de Pâques 1923, serait lui revenu au réalisme nécessaire au paganisme !

«  Pour qu’un peuple devienne libre, il a besoin de fierté, de volonté, d’arrogance, de haine, de haine, et encore une fois de Haine ! »

               ( cité par Duhamel : « Encycopédie de la méchanceté et de la bêtise)

        C’est Cocteau me semble-t-il qui a tiré la meilleure conclusion  du paganisme en général en écrivant :

          « Les dieux existent, c’est le diable ! »

  •          Cela est tout à fait en relation avec le premier paganisme que nous connaissons quelque peu, soit le paganisme Sumérien. En effet, après la mort, c’est dans les enfers que vont tous les hommes, et nul rédempteur n’est attendu ! Ces enfers sont présentés comme un lieu souterrain d’ennui et d’impuissance éternelle. Ainsi  le héros Enkidou qui mort, apparaît à son ami, le demi-Dieu Gilgamech, lui révèle : «  Si je te disais la vérité au sujet des enfers, je te verrais t’asseoir et pleurer ! »
  •          Mais le besoin d’absolu est tel chez l’homme que Nietzche inventera le « Surhomme »  qui devrait atteindre par sa seule volonté un statut Divin. C’est par « L’acte pur » que ce Surhomme se situe :« au delà du Bien et du mal ». C’est ainsi que Hitler pourra écrire :
  •          «  Dans mes « Burgs » de l’ordre, l’homme-Dieu, la figure splendide de l’être qui ne prend ses commandements que de lui-même, sera comme une image du culte, et préparera la jeunesse aux taches futures. Mais il y a des degrés dont il n’est pas possible ni permis de parler… »
  •            Hegel, curieusement idéaliste, fera de l’Etat totalitaire une sorte de divinité. Ainsi, dans son ouvrage  : « Principe de philosophie de droit » il écrira :
  •          « L’Etat est le Dieu présent, le Dieu réel. L’Etat est la volonté divine devenue sensible. L’esprit divin qui se développe sous une forme réelle. Il est le divin et l’humain. Il est éternellement à lui-même son propre but. Il a tout droit sur les particuliers. Le peuple organisé en société est la puissance absolue sur la terre ». 
  •           On ne peut ignorer cette dimension  du paganisme Hitlérien, qui rejoint la notion de l’Etat qu’appliquera l’Athéisme Stalinien. Bien sur, après la défaite allemande, le paganisme Européen aura le souci de ne faire aucune allusion à sa parenté Germanique. Et c’est ainsi qu’il demeurera quelque peu informel. De toutes le publications Païennes, que j’ai reçues,(Et Dieu sait si l’on a voulu me convertir !)  je n’ai retenu que l’exaltation de l’homme fort, et de la race blanche à sauver, mais je n’y ais jamais trouvé une philosophie cohérente susceptible de réunir les masses populaires. Et si un homme aussi cultivé comme Alain de Benoist ne l’a pu, c’est que cela ne se peut, sans tomber dans les excès dont je viens de traiter..
  •          J’attends toujours un décalogue païen !
  •                                                                                             §
  •          Ce n’est d’abord qu’en Egypte que commence l’espoir  d’un au-delà divin. Le roi  David écrira en parlant  au Dieu de l’exode : «  Il était une vigne. Tu l’arrachas d’Egypte, et tu chassas les nations pour la planter ! ». Ce qui signifie clairement que l’Egypte a connu avant de sombrer dans l’idolâtrie, la vérité Divine. Le chrétien de génie que fut Champollion, a soutenu que l’histoire Egyptienne était nécessaire à la compréhension d’Israël.. Elle est également nécessaire à l’augmentation aujourd’hui de la conscience chrétienne, car il est vrai que comme l’Egypte à trahi l’Osirisme, comme Israël à trahi  le Décalogue, l’Europe dite Chrétienne a souvent trahi l’Evangile.  Mais aujourd’hui, les Eglises sous l’influence d’une meilleure connaissance du monde, commencent à relire la Bible Hébraïque, autrement qu’au temps ou les pères de l’Eglise ne connaissaient ni les Hiéroglyphes , ni les Cunéiformes. Les « intuitions Préchrétiennes  de Simone Weil  ont ouvert une telle voie, que le Pape, Jean XXIII a pu dire devant quelques inquiétudes légitimes : « Ce n’est pas la religion qui change. C’est nous qui commençons à mieux la comprendre ! » Et la cellule scientifique du Vatican est aujourd’hui « en pointe » pour découvrir, comme l’avait dit Einstein, que la raison et la foi se rejoignent. Et c’est ainsi qu’à la suite de St Thérèse d’Avila qui disait : « Tout ce qui nous écarte de la raison nous écarte de Dieu ! Benoît XVI a pu dire : «  La foi, sans la raison risque de devenir étrangère à la vie concrête des personnes ! »
  •            Car c’est l’évolution des Sciences, qui va mettre bas le scientisme matérialiste et  provoquer  chez toutes les disciplines scientifiques une  interrogation qui va souvent se traduire par une conversion. C’est ainsi qu’Einstein commencera par déclarer :
  •           « Quiconque est sérieusement impliqué dans la science devra convenir qu’un Esprit se manifeste dans les lois de l’Univers ; un esprit infiniment supérieur à celui de l’homme,  et devant lequel, nous, avec nos humbles pouvoirs, nous devons rester humbles ». Il ajoutera :
  •       «  La science est l’échelle de Jacob : Elle ne s’achève qu’aux pieds de Dieu ! »
  •        Marconi, également prix Nobel, déclare :
  •        « Je suis croyant, je crois à la force de la prière, non seulement en temps que chrétien, mais aussi comme scientifique ! »
  •          Von Braun déclarera : « La physique moderne m’apprend que la nature est hors d’état de s’organiser elle-même. L’univers présente un ordre immense d’où la nécessité d’une grande cause première qui n’est point soumise à la loi de la transformation de l’énergie, et qui donc est surnaturelle ! »
  •         Même Darwin, dont l’évolutionnisme sera tellement combattu par les chrétiens « fixistes » déclare :
  •         « Je n’ai jamais nié l’existence de Dieu. Je crois la théorie de l’évolution compatible avec la foi en Dieu. Il est impossible de concevoir et de prouver que le splendide et infiniment merveilleux univers, soit le résultat du hasard. Et cette impossibilité me semble la meilleure preuve de Dieu ! »
  •         Je pourrais citer des dizaines de témoignages scientifiques de cet ordre. On pourrait commencer avec Kléper et Copernic,  mais l’époque moderne va connaitre une certaine précipitation, avec l’évolution des sciences : Je cite rapidement, Newton ,  Linné, Volta, Ampère, Gaudi, Gauss, Liébig,  et plus près de nous, Mayer, Secci, Plank, Shrodinger, Howard, Carrel, Townes, Sandage, de Broglie et Charon qui sera réputé l’Einstein français !  Ou sont donc l’équivalent de vos scientifiques Païens ?
  •        Moi je pense à quantité d’autres qui doutent, parce que notre officialité laïciste, est aujourd’hui entièrement anti-scientifique, puisqu’elle continue à se conduire, et à nous conduire, tel l’aveugle qui prétend conduire d’autres aveugles ! Et curieusement, en ce jour de Noël, je pense à l’aveu, d’un Jaurès impliqué dans une république infecte, et qui osait cet aveu : «  Et oui, dans ma pauvre tête fatiguée, il y a Dieu ! »
  •       Quand  vous osez écrire que vous êtes là « comme un recours aux valeurs de liberté et de responsabilités que le Paganisme contient et exprime », je cherche en vain, le parti, l’association, la confrérie qui  rassemble cette coterie vertueuse, et je ne trouve rien ! Vous n’êtes pas une voix qui crie dans le désert, mais une voix qui crie  de son néant vers le néant !
  •         Quant, un peu gêné tout de même par les atrocités du paganisme « ancien » vous déclarez ne point  revenir aux anciens dieux, mais  présenter un recours grâce « aux valeurs de liberté et de responsabilité qui étaient le propre  du paganisme » , je vous demande ou et quand, avez-vous vu cette société s’exercer autrement que par l’esclavage,  par les égorgements rituels, ou , comme en Grèce antique, par une guerre, tous les 18 mois !  Le paganisme vertueux n’existe que dans votre imagination, et que vous le vouliez ou non, c’est le nazisme qui en a tenté l’essai  moderne !
  •        Quand vous soutenez que personne ne mettrait sa tête à couper pour un choix religieux, vous n’avez pas l’air de savoir que toute la chrétienté orientale est sous cette menace, et que ce sont les chrétiens qui aujourd’hui sont égorgés, souvent après avoir refusé de renier le Christ !
  •         Quand vous écrivez que, débarrassés « des miasmes dus au Monothéisme totalitaire »,les Européens retrouvent aujourd’hui « leur contact privilégié avec la nature, et qu’on parle d’Altérité  au lieu que d’égalité, d’honneur plutôt que d’humilité, de responsabilité, de volonté, de défi, de diversité, d’identité », Comment se fait-il que vous soyez à peu  le seul  à constater cela , alors que la grande « bouffe » le sexe et les amusements ,sont la priorité des hommes déchristianisés?
  •        Et comment se fait-il que osiez vous vanter d « Altérité » alors que l’altérité c’est l’acceptation de l’autre différent, et que vous ne voulez pas accepter le Christianisme ?
  •       Car, vous nous présentez le projet d’une société heureuse, par le rejet du Christianisme. Mais c’est exactement le projet des sectes Satanistes qui ont fait dire à Claudel «  Quand les hommes tentent de réaliser le paradis sur terre, ça fait tout de suite un enfer très convenable ! »
  •         En fait, puisque vous ne croyez ni à Dieu ni aux dieux, vous n’êtes pas païen, suivant la définition admise ! Athée, vous ne croyez qu’en vous-même. Et excusez moi de penser que ce n’est pas grand-chose, au moins aux yeux du monde, car dans ma religion à moi, vous avez une dimension unique, puisque le Christ à versé son sang pour vous !
  •         Il y a bien eu dans l’antiquité une philosophie « Stoïcienne » pour « bien se conduire », qui avait  plus ou moins déifié la raison,  pour assurer son « matérialisme ». Il me semble même, qu’à notre époque, on peut en trouver un écho, dans la première époque d’un Maurras, tout à fait agnostique, mais qui, ayant « raisonnablement » étudié l’histoire, en était venu à considérer l’efficacité morale de l’Eglise comme nécessaire à l’ordre de la société ! On trouve même dans l’antiquité un Stoïcisme « Christianisant », avec Tertullien, Origène, Lactance, ou Clément d’Alexandrie.
  •        Et quand vous écrivez que  votre « paganisme » mutilé de ses « dieux », doit : « comme une source Jaillissante, se trouver de nouveaux chemins et de nouvelles expressions », n’est-ce pas avouer qu’il n’existe que dans votre imagination et qu’il n’a ni chemin ni expressions valables puisque vous voulez le réinventer ? 
  •        Le personnel des Eglises a  certes souvent eu la tentation du «Cléricalisme » car,  comme disait St François de Salles, «  Partout ou il y a des hommes,  il y a de l’hommerie ». Mais la juste réaction  contre cette faiblesse a fait écrire au théologien orthodoxe,  Paul Evdokimov, ce qu’elle ne saurait oublier, soit : « Reconnaître le Christ, même en ceux qui en apparence luttent contre lui, mais en réalité se révoltent contre des conceptions et des valeurs faussement chrétiennes ! »
  •      L’Eglise a beau connaître aujourd’hui la tentation mondaine ; ceux qui ont compris que le Christ à livré un message pour notre temps quand il a affirmé qu’il enverrait l’Esprit pour faire découvrir  ce que les hommes de son époque ne pouvaient comprendre, prennent la mesure  de l’histoire qu’ils doivent assumer, à savoir que Dieu, d’une façon ou d’une autre, a parlé à tous les peuples, et que malgré des accommodements  avec leur animalité , Ils doivent relever dans l’histoire, la longue attente de Dieu. Ainsi, l’abbé du Barroux, Dom Gérard, a-t-il pu écrire :
  •         «  C’est pourquoi nous ne détestons pas, Zeus, Athéna,  Artémis, et le cortège des dieux de l’Olympe qui présagent la grâce de l’autorité divine effleurant le monde déshumanisé avec une incroyable fraîcheur d’invention !  Qui pourrait faire grief à l’humanité dans l’enfance, d’avoir rêvé avant de savoir ?
  •          «C’est pourquoi,  cher Monsieur, ou citoyen, ou camarade, vous êtes encore en état de rêve intellectuel, et que vous allez très vite, je le souhaite, buter à son inconsistance. Einstein a dit :
  • «  La valeur morale ne peut être remplacée par la valeur intellectuelle, et j’ajouterai : Dieu Merci »
  •         Ce sera pour moi le mot de la fin.
  •          Je souhaite pour vous que ce soit un mot de commencement.
  •                                Alexis Arette, Paysan à Momas 64230.( Noël 2018)
  •        

          

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Lettre à mon ami Marcel…

Marcel, il y a plus d’un demi-siècle que nous combattons ensemble pour la même cause, dans le domaine de nos compétences professionnelles. Il m’arrive d’en déborder. Ainsi, à propos de mes dernières chroniques : « A ceux qui peuvent entendre », tu me signales quelques erreurs que j’aurais commises. J’aurais attribué au microscope électronique  la découverte que la matière n’était qu’une apparence de l’énergie invisible, alors que ce serait le microscope optique électromagnétique qui aurait permis cet énorme progrès.

Sans doute me suis-je trop  fié à « wikipédia » qu’il m’arrive de consulter dans le doute. Sa rubrique sur le sujet prétend en effet que le microscope électronique est beaucoup plus puissant que les microscopes optiques . Mais il est possible que l’information date, et dans ce cas, je pense que tu devrais instruire l’émission, afin que les citoyens de ma catégorie ne meurent pas idiots.

Cependant il me parait évident  que l’idée que la matière n’était que l’apparence de l’énergie invisible,  avait été « pensée » bien avant que Bohr n’en apporte la preuve. Elle était déjà dans l’air ! Par exemple je découvre dans Anatole France, qui n’était pourtant pas physicien, ce texte étonnant :

« Le temps et l’espace n’existent pas. La matière n’existe pas non plus. Ce que nous  sommes est précisément ce que nous ne savons pas, l’obstacle ou se brisent nos sens : Nous ne connaissons qu’une réalité : la pensée ! C’est elle qui a créé le monde ! Si elle n’avait pas pensé et nommé Sirius, Sirius n’existerait pas ! » ( La vie littéraire)

       Cela n’aurait-il pas pu être écrit par Bohr ?  Mais déjà Newton, trois siècles avant,

avait écrit ce qui était prémonitoire :

« La lumière est le plus constituant des corps que nous connaissons, et puisque cette lumière fait partie de tous les corps composés par la nature, pourquoi ne serait-elle pas  le principe régissant toutes les activités ? »

Mais au fait, St Jean avait il dit autre chose du Christ- lumière ?

         Einstein, très jeune, c’est-à-dire avant qu’il n’expose la loi de la relativité avait écrit :
         « L’obscurité n’existe pas ! L’obscurité n’est qu’une absence de lumière ! On peut éteindre la lumière, mais pas l’obscurité. Le mal n’existe pas non plus. Il est comme l’obscurité et le froid ; c’est un mot que l’homme a créé pour exprimer l’absence de Dieu ! Dieu n’a pas créé le mal. Le mal n’est pas comme la foi ou l’amour qui existent comme la lumière et la chaleur. Le mal, c’est ce qui existe quand l’homme s’éloigne de Dieu ! »

Einstein appellera « quanta », ce qui se présente comme des « paquets d’énergie » ( ce je crois qu’avait dit Max Plank, en 1897 !) mais aussi comme une onde continue, ce qui est proprement , incompréhensible ! Cependant amateur d’Egyptologie, j’ai découvert une illustration Nilotique qui date peut-être de 10 siècles avant notre ère, ou l’on voit la déesse du ciel, Nout, en position de « portique », émettant de son sexe les rayons créateurs sous forme de lignes composées de triangles inbriqués les uns dans les autres !  Rien n’est plus proche de ce que notre époque a redécouvert   et nous apparaît contradictoire !

Avant d’avoir échoué dans son dessein de prendre Bohr en défaut sur les vitesses « translumiques », Einstein pourra conclure, ce qui devrait combler notre conception Chrétienne :

«  Quiconque est sérieusement impliqué  dans la science devrait convenir qu’un Esprit infiniment supérieur à celui de l’homme, et devant lequel nous, avec nos pauvres pouvoirs devrions nous sentir humbles, se manifeste dans les lois de l’Univers ! »

Cela correspond me semble-t-il à ce qui, suivant la terminologie de Bohr est le passage de « l’ordre implicite, à l’ordre explicite ! » C’est aussi de cela  que le prix Nobel, Auguste Vigner en viendra à penser, soit que la théorie des quantas n’est pas acceptable sans faire appel à la « conscience » !

Il me semble donc, que la fameuse « gnose de Princeton », telle que l’a présentée Ruyer,  passe par un appareillage de plus en plus perfectionné , dans lequel se trouve comme un élément important le microscope électronique qui a été sans doute « dépassé »,puisque nous en sommes maintenant au « probabilisme » , dont on se demande s’il est « instrumental » !

§

Autre erreur que j’aurais commise, ce serait  d’avoir affirmé, que ce sont les Papes récents qui ont mis l’accent sur la convergence de la science et de la foi, alors que d’après toi, il en a toujours été ainsi. Moi je pense au contraire, que l’Eglise à été jusqu’à notre époque, terriblement tributaire  de légendes Hébraïques totalement irrationnelles. Et quant Abélard, découvrira dans le livre des dizaines de contradictions évidentes, il sera condamné sans être réfuté. C’est alors que l’Eglise « inventera » une histoire « Sainte » totalement expurgée des abominations patriarcales  pour remplacer le texte Biblique, et lorsque avec les premières tendances de la réforme, le texte biblique se répandra, Louis XI   déclarera de ses sujets : « Ils vont perdre la foi ! » Et ce seront hélas les buchers   qui répondront à ceux qui voudraient « raisonner » leur foi !

C’est seulement en 1878 que Léon XIII admettra que : « le sens de la Bible est parfois plus étendu et plus voilé que ne paraissent l’indiquer les règles de l’herméneutique » et qu’en outre, « le sens littéral cache lui-même d’autres sens ! » Mais le Pape ne dira pas lesquels.

En 1906, la Commision Biblique pontificale devant les attaques « scientistes » contre les textes Biblique, admettra « Qu’il y avait pu s’y ajouter » !  Mais il ne dira pas les ajouts !

En 1948, la même commission reconnaîtra reconnaitra l’influence des conditions sociales et religieuses qui ont ajouté au texte. Mais sans plus.

Il faudra attendre le dernier concile pour que les « Pères » reconnaissent que l’ancien Testament contenait « de l’imparfait et du caduc ! », ce qui obligerait à un toilettage de la Bible. Mais cette pauvre concession verbale, ne sera même obtenue qu’après 5 rédactions successives ! En fait l’Eglise était très embarrassée pour rectifier tant de siècles d’erreurs sans toucher à la foi ! Et pourtant l’Apôtre avait dit : « La vérité vous délivrera »

Et pourtant aussi, C’est notre Seigneur qui avait condamné cette tendance du « Cléricalisme » à imposer de fausses contre-vérités en disant : « Malheur à vous légistes parce que vous avez enlevé la clé de la science ! Vous-même vous n’êtes pas entrés,  et ceux qui voulaient entrer vous les avez empêchés ! »

Il ne faut pas Marcel que notre foi fasse l’impasse sur ce qui a été !

L’Eglise ne s’est pas débarrassée d’une synagogue, que pourtant ses artistes représentaient avec un bandeau sur les yeux !  Et sans doute  vais-je  tomber dans « l’Hérésie » de Marcion, en estimant que l’Elohim de la Genèse , n’a rien à voir avec le Père que nous a révélé le Christ ! Il n’est pas vrai que Moïse a écrit le Pentateuque, puisque ce texte raconte la mort de Moïse. Il est inadmissible que Dieu, après avoir donné la loi : «  Tu ne tuera point », puisse ordonner le génocide des Cananéens, Hommes, femmes et enfants. Il est inadmissible que ce Dieu punisse  Saül pour n’avoir pas assez tué ! Il est inadmissible que Ezéchiel, fasse parler Dieu pour dire que c’est lui le Seigneur qui à donné des lois mauvaises à son peuple, pour montrer sa toute  puissance : ( EZ :  XX-25-26) Dieu créateur du mal est un propos insensé !

Et pourtant, il nous faudra croire avec  St Paul, que c’est la foi en Dieu  qui a permis à Abraham et à Sarah de procréer, alors que la Bible dit exactement le contraire ! Il nous faudra croire à la triste invention des limbes, ou les enfants non-baptisés seront éternellement  privés de la vision divine !  Il nous faudra croire à l’invention des « relevailles », qui absout les femmes du « péché » d’avoir enfanté ! Il nous faudra croire à l’éternité de notre  âme , alors que le catéchisme ancien nous apprenait qu’un seul péché pouvait lui donner la mort. ! Il nous faudra croire avec saint Paul, que c’est la vielle souche qui donne les qualité fructifères du Greffon, alors que c’est exactement le contraire. Il faudra croire avec St Thomas que la terre est immobile au sein de l’univers et que c’est le soleil qui tourne autour d’elle ! Bref, quant Nore-Dame à Salette, révèle son horreur devant les pratiques du personnel écclésiatique, on se demande si ce n’est pas le Cléricalisme qui nous obligeait d’obéir à la déraison, qui n’était pas visé ! Car le « modernisme » de l’Eglise n’existait pas encore, comme il triomphe  aujourd’hui !

Je crois que nous sommes à la fois au terme d’une évolution qui doit déboucher sur une nouvelle Révélation. (L’Apocalypse, c’est d’abord cela), mais aussi au début d’une ère dont Grégoire de Nysse disait : « Nous irons de commencements en commencements ! » Déjà, il faut accepter de penser « autrement ! » Dans ce domaine, je ne crois pas avoir erré !

Paul Endokimov, professeur de théologie Orthodoxe, très engagé dans l’œcuménisme à pu donner ainsi le courant de ce qui nous prépare à passer le vilain temps que nous subissons :

« La théologie actuelle sur ses points avancés, apparaît de plus en plus comme travaillée du dedans par un besoin impérieux de faire éclater ses limitations en ouvrant son champ et en y introduisant tous les résultats positifs des recherches scientifiques de l’anthropologie, de la Psychologie et de l’histoire… »

     Déjà l’Eglise Romaine, a laquelle toi et moi appartenons, à révisé certains interdits d’autrefois, et ce fut le Pape Pie XII, que l’on ne soupçonnera pas de « Modernisme » , qui en ouvrit la voie. Ainsi par exemple, Le Père Giotto Concetti pouvait-il déjà écrire  en 1966 dans l’Observatoré Romano :

     « Selon la nouvelle théologie, Dieu permet a nos chers disparus qui sont dans une dimension extra-terrestre d’envoyer des messages pour nous guider à certains moments de notre vie. A la suite de certaines découvertes dans le domaine de la psychologie sur le paranormal, l’Eglise a décidé de ne plus les interdire de dialogue avec les trépassés, à condition qu’elles soient menées, avec une sérieuse finalité religieuse et scientifique ! »

        Cet énorme progrès d’approfondissement religieux, ne doit pas nous être caché par  l’agir de quelques prélats apostatiques qui veulent épouser « le Monde » !

         Je me suis battu tout autant, Marcel, contre les modernistes qui veulent complaire à un « Monde » condamné par le Christ, que contre les intégristes qui ont perdu le souci d’intégrité. Je crois que le souci que nous avons tous deux  de rechercher « le Royaume de Dieu et sa justice », nous fera des amis malgré nos personnalités différentes, jusqu’au terme des temps qui nous sont assignés ! Il y a une guerre Sainte, et nous la menons. Chacun de nous, avec ce que nous sommes doit rester pour cette guerre : « En tenue de service ! » Me signaler les erreurs que je puis commettre, relève aussi de l’amitié. Et  c’est  aussi ce que je souhaite à tous nos amis,  pour nous corriger les uns les autres !

Et cela bien sur, de tout cœur !

Alexis.

 

Loin des apothéoses !

Nous sommes probablement entrés dans les visibles conséquences du « déclin de l’0ccident » ainsi désigné par Soljénitsyne ; et après les bonnets rouges, très localisés,  les gilets jaunes ont montré l’audience nationale du mécontentement populaire, face à la matérialisation tyrannique du pouvoir. Cette matérialisation est tellement évidente, que le régime en est à imiter l’ancienne médecine, qui ne connaissait que la « saignée » comme ultime remède ! Nos politiques devraient au contraire se poser la question de savoir comment éviter la saignée du peuple. Et pour cela il faudrait bien sur, revenir à une morale vitale, celle   qui a été écartée, de l’aveu  du Maçon Pierre Simon, lorsque défendant le meurtre prénatal comme un progrès il pouvait affirmer : « Il ne peut y avoir de vie que si l’état le décide ! »

Peu de Chrétiens et de stoïciens sans doute feront cette analyse de notre déchéance. Tout au contraire, Chrétiens « modernistes », et citoyens mondialistes, accepteront la « démonocratie » insidieuse de l’Etat !  La morale de Carrier, massacreur des Vendéens se transpose dans le pouvoir actuel. Le misérable disait : «  Il faut obliger le peuple à être libre ! ». Le funeste trio, Macron, Philippe, et Castaner, modifient à peine la formule. Et c’est : «  Il faut obliger le peuple à  devenir ce que nous voulons qu’il soit ! ». Quelques comités de Soldats en Algérie, qui nommaient le drapeau : « La Serpillère ! » on été les acteurs, mais aussi les premières victimes de la démolition nationale. Mais bien sur, l’école laïciste les avait formatés pour cela…

Sous des aspects strictement alimentaires, la révolte des gilets jaunes est tout de même aussi une révolte morale, puisqu’elle se réfère à l’inégalité des citoyens devant la loi. Cette inégalité permet aux janissaires du régime de vivre somptueusement, tandis  que le paupérisme du peuple s’accroit. Les jacqueries d’autrefois connurent les mêmes raisons. Mais aujourd’hui l’indigence a touché les classes dites moyennes, pour remplacer les paysans, vaincus par le régime  et « leur » Fédération des exploitants, au point de se suicider en masse, plutôt  que de se battre. Les gilets jaunes refusent le désespoir, car ils peuvent compter sur d’autres atouts modernes, dont celui des facultés de communication, pour se donner rapidement des mots d’ordre et se mobiliser. Et c’est ainsi que leur masse augmente de jour en jour, hors des privilégiés.  Il augmente aussi de par les déclarations imbéciles des potiches du régime ! Qu’un histrion juvénile comme  Gérald Darmanin puisse comparer les Gilets jaunes aux Nazis, n’aura servi qu’a jeter électoralement  ceux-ci  dans les partis d’opposition, et je connais des citoyens qui, comme moi-même, ne votaient plus depuis 20 ans, qui se rendront aux urnes dès les prochaines consultations, et ne se tromperont pas  de bulletin..

§

Quand à la casse déplorable due à des éléments « incontrôlés », qui donc à le devoir de les contrôler ?   Certes ces éléments se retrouvent dans toutes les révolutions, et en France il n’y a eu guère qu’une révolution politique sans effusion de sang. Ce fut celle d’Hugues Capet qui remplaça la dynastie Carolingienne, avec l’assentiment du peuple et des autorités, séduites par sa vaillance ! Mais par contre, la Révolution Française ne s’est désastreusement imposée, que par ses éléments extrêmes dans la violence et le crime ! En vain, la fête de la Fédération en 1790 tenta d’établir un nouvel ordre, ce fut la chienlit criminelle qui triompha, et qui continue à être vénérée dans les loges Maçonniques,  avec le culte du « grand-frère » Robespierre ! Et qu’on le veuille ou non, le gouvernement actuel est l’héritier de ces monstres, avec en sus la bénédiction du pouvoir financier !c’est à dire l’on en peut tout  craindre…

Ce qui se passe a été corroboré me semble-t-il par le départ honnête de Colomb qui a eu des mots très durs, et probablement très justes vis-a vis d’un gouvernement qui le réduisait à l’impuissance face aux bandes ethniques ou crapuleuses ! C’est faute de répression antécédentes que les casseurs ont pu exercer sur les champs Elysées ! C’est vrai que Macron a hérité de deux tragiques fantoches avec ses prédécesseurs ! Mais justement, son premier travail en tant que protecteur des honnêtes citoyens, n’aurait-il pas été de mettre à la raison cette chienlit qui déshonore la nation ?  A voir ce qui se passe, on peut se demander tout au contraire s’il n’y a pas de connivence  entre l’Etat et les bandes de casseurs urbains,  de façon que les électeurs préfèrent les promesses du régime, plutôt que l’aventure d’une révolution, pourtant nécessaire, pour le remplacer !

J’ai tenté d’écouter Macron de toute mon attention pendant les 45 minutes de son propos ! Il nous a donné la preuve d’un véritable génie verbal, et d’une extraordinaire faculté d’invention, pour finalement ne rien dire sinon que de se projeter dans un avenir dont Céline disait que c’était faire « Un discours aux asticots ». Le discours était  fluide à souhait et glissait comme un pet sur une toile cirée, de sorte qu’il m’a fallu faire un effort méritoire pour échapper à la somnolence. J’ai compris tout de même qu’il demandait 3 mois de sursis  pour que son génie se manifeste dans les actes. Il me semble qu’ensuite il nous a promis, qu’en 2035 nous serions tirés d’affaire ! Mais pas le moindre soulagement immédiat, nulle réforme de structure pour contrer l’omnipotence de l’Etat jacobin. Un silence total sur le pourrissement des banlieues.Nul projet  pour taxer les « tankers » dont certains, dans un seul charroi polluent comme  des milliers de nos voitures Diésel ! Oublié le Kérosène  de nos cargots aériens de luxe ! Et pas une mesure pour éviter le suicide des agriculteurs, dont on baissera encore les prix, afin de ménager le panier de la ménagère urbaine, qui peine à se nourrir avec le Smig…

Quand a Monsieur Philipe, il n’est que « la voix de son maître », et cela d’autant plus qu’il doit se faire pardonner, d’avoir dit des choses très désagréables sur Macron, avant que celui-ci ne soit élu et ne l’appelle . On ne peut rien attendre de lui.

Contrairement à Pompidou qui, par les accords de Grenelle, avait réussi à casser le mouvement révolutionnaire de 1968, Macron n’accepte de dialoguer avec les gilets jaunes, que pour les convaincre que sa tête à raison contre le ventre du peuple !

D’autre part, en choisissant Castaner pour désavouer la nécessaire répression de la chienlit que désirait Colomb, Macron a commis la faute que je crois presque irréparable, de mettre un aventurier politique uniquement compétent en matière de poker, là ou il eut fallu un Richelieu. Mais c’est à peu près certain qu’il n’existe pas  de Richelieu, ni même de Mazarin dans le personnel des « partis » de gouvernement ! Nous allons donc en payer les conséquences, mais les régimistes aussi. Et je crois que l’on peut projeter sur notre temps, ce que dans le sien disait Victor Hugo : « Ce serait une erreur de croire que ces choses, finiront par  des chants et des apothéoses ! »

  •                                                                       Alexis Arette.

Des militaires et des mirlitons…

On peut être un général à trois rangs de feuilles de chêne à son képi et n’être tout de même qu’un gland. Je comprends donc que l’« l’Autorité militaire, ait pu débaptiser  une promotion de St Cyr qui portait le nom du Général Loustaunau-Lacau, héros des deux guerres, fondateur du réseau Alliance,  déporté à Mathausen, emprisonné à son retour par les « libérateurs »,  mais lavé de tout soupçon  par les procès qu’il dut soutenir. C’est vrai qu’il ne ressemble pas beaucoup aux généraux actuels  qui

Composent « les autorités militaires »
On vient de découvrir que ce résistant de la première heure aurait été « antisémite »ce qui hier n’était pas un péché, puisque  l’ONU, avait condamné le « Sionisme », le 10 novembre 1975. Mais

aujourd’hui,  le « Looby qui n’existe pas » selon ce qu’en disait Mitterrand, à réussi à faire passer L’anti-Sionisme  sous le nouveau nom « d’antisémitisme »,pour un crime, sauf exception. En effet  Voltaire qui a tant fait pour que la République soit ce qu’elle est, déclarait que sur le front de tout juif il eut voulu voir inscrit :  « Homme à pendre ! ». Mais il est vrai que si l’on en croit Peyrefitte, Voltaire aurait joyeusement pédérasté avec Frédéric de Prusse,  ce qui en fait un esprit d’avant-garde pour notre république. On lui a donc pardonné cette évocation de la corde de chanvre.  Même indulgence pour Jaurès qui ne passe pas pour réactionnaire,  et qui pourtant a dit des choses affreuses non seulement sur le capitaine Dreyfus, mais encore sur la race élue ! Cependant Jaurès a eu le mérite de se faire assassiner, ce qui en fait un martyr socialiste,  et comme les socialistes, n’en ont pas tellement à vénérer, on comprend qu’ils aient oublié ses erreurs de jeunesse. De même le régime a paru oublier la francisque  qu’un  gouvernement prétendu antisémite octroya  à François Mitterrand qui, lorsque le jeune  journaliste Juif, Monsieur Bénamou parut avoir quelque réticence en  l’interrogeant a ce sujet, s’entendit répondre sèchement : « Taisez-vous jeune homme ! Vous n’y entendez rien ! »

Et c’est vrai que l’époque était complexe. Car tout de même c’était un français juif très talentueux,  Emmanuel Berl qui passe pour avoir écrit les premiers discours du Maréchal Pétain ! Ce sera une éminente journaliste juive, qui venait du Communisme,  Annie Kriegel qui osera penser que la politique du Maréchal  aura été plus bénéfique aux juifs qu’aux autres citoyens français ! Et ce sera la grande Philosophe Juive, Simone Weil, qui déclarera qu’a son avis, le Maréchal avait fait tout ce qu’il était possible de faire  pour résister aux occupants, et préserver  les citoyens. Le professeur Dreyfus magnifique juif Français, déclarera plus tard, que c’était probablement à Pétain qu’il devait d’être en vie !

La petite saleté de «  l’autorité  militaire » vis-à-vis d’un  général qui porta très haut la renommée de cette « race » qui produisit les Lahire et les d’Artagnan , n’est que partie dans l’énorme saloperie qui fit condamner à mort le  Maréchal . Il faut entendre, avec quel magnifique mépris de la chienlit justicialiste qui composait le tribunal, Loustaunau-Lacau vint témoigner en faveur du Maréchal !  Et la lettre qu’il écrivit ensuite à De Gaulle, reste un monument de bon sens , de courage, et de style ! Il ne fut  pas bien sur entendu par le général radiophonique, ce qui  fera déclarer  au Béarnais: « N’est pas

Henry IV qui veut !»

Il est commun que les lâchetés naissent de l’opportunisme. Je ne sais pas le personnage qui se cache derrière « l’autorité militaire » qui à réussi à éjecter le  Maréchal Pétain  de l’hommage du aux artisans militaires de la victoire de 1918, mais il vient de rejoindre la cohorte des sinistres généraux du dégagement Algérien qui furent d’une servilité exemplaire. Je me demande si demain, dans une guerre civile que nous voyons se dessiner, le clan des arrivistes militaires ne fera pas tirer sur la révolte du peuple de France, comme d’autres chenapans étoilés le firent en diverses occasions sur les pieds noirs désireux de garder leur patrie.

Car nous en sommes là.

Qu’en dehors des partis, des syndicats et d’autres coteries un peuple se soient levé pour dire non aux fricards, n’est qu’un préalable. Sa forme actuelle  échouera, car elle touche davantage le petit commerce que le régime, mais le mouvement  reprendra sous des formes plus abouties. Aujourdhui, comme jamais, ce sont les femmes qui n’arrivent pas à nourrir leur maisonnée qui se sont montrées les plus déterminées , comme ce sont ailleurs les femmes maghrébines, qui osent contester la dictature de l’Islam. Nous sommes loin des putasses « Femen » ! Qu’on la nomme révolution ou contre-révolution, la révolte mettra en cause une république totalement sous la tutelle de la fortune « anonyme et vagabonde ». Mais les mandarins de cette république , gonflée des allogènes qui nous arrivent dans ce dessein, feront tirer sur le peuple .

Car tirer sur le peuple, est dans la tradition de la république dite Française. Il ne faut jamais oublier  que ce fut là politique de Clémenceau au début du siècle dernier.  Devant le bilan sanglant des affrontements, «  L’ Echo de Paris » titrait en 1906 : « La Révolution qui vient ». Ce fut probablement la guerre de 1914 qui sauva le régime…

Je pense  qu’avec un Castaner, ce super –matamore, dont même les camarades socialistes se méfiaient  au point de le maintenir dans les bas-étages du parti, on peut tout craindre. Sa réponse à Jean Lassalle était d’une démagogie inouïe. Macron doit se mordre les doigts de l’avoir requis, si le président a encore quelque bon sens. Mais il est vrai que comme le disait Alain, « le pouvoir rend fou, et le pouvoir absolu rend fou absolument ! ».

Je ne suis pas prophète, mais j’ai lu les prophètes, et médité sur l’histoire. Cette semaine  les mécontents ont revêtu   le gilet jaune du danger. Ce n’était qu’un avertissement. Demain, pour n’avoir pas entendu à temps,  ce seront probablement les membres du gouvernement qui riront jaune !  Car il est à craindre que les gilets jaunes ne virent au rouge !

Sur la guerrillérophilie: Lettre ouverte à Monsieur le Maire de Pau.

 

Monsieur le Maire,

La presse locale m’apprend que vous aviez concédé une rue paloise au souvenir des Républicains Espagnols, qui, au nombre de 465 000, si j’en crois les statistiques, se réfugièrent en France, après leur défaire, et y apportèrent les qualité de leur parti. Vous comprendrez certainement que m’étant battu contre les communistes dans ma jeunesse, je n’ai pas les même références que vous .

Je devais avoir 10 ans quand nous entendions  la voix du canon qui passait au-dessus des Pyrénées, et je me souviens de la première photo de presse qui m’impressionna.  Elle était en première page de « La petite Gironde » qui n’était point assez Gauchie pour ne pas être épurée à la Libération et remplacée par le journal « Sud-Ouest » : On y montrait un peloton de Guérilléros en train de fusiller les cadavres des Carmélites qu’ils avaient déterrés,  pour les dresser contre un mur, ce qui était symbolique bien sur, mais qui était surtout moins risqué que de prendre  aux Franquistes l’Alcazar de Tolède. En ce moment en France la presse était à peu près libre. C’est ainsi que j’y ai appris les exploits de la Grande Dolorès Ibarruri, dite la « Passionaria », qui se vantait d’avoir égorgé un prêtre avec ses dents. C’est elle d’ailleurs qui avait résumé les méthodes  républicaines qu’elle estimait légitimes. En écoutant parler  le tribun Nationaliste Calvo Sotello, elle avait ainsi défini le programme en disant : « Cet homme a parlé aujourd’hui pour la dernière fois ! »

Même Santiago Carillo, dit « El Campessino » qui dut s’exiler avec elle en Russie, la tient dans ses souvenirs pour une grosse salope . C’est dire ses mérites !

André Malraux, chef d’une escadrille composée de 10 mercenaires très bien  payés sur 14, et qui ne brilla pas particulièrement dans le ciel Républicain, à cependant  dit une phrase que par expérience je tiens pour vraie : « Il  y a des guerres justes, il n’y a pas d’armée Juste ! ». De même Bernanos à ce moment là en Espagne, s’éleva-t -il avec violence contre les exactions des armées Franquistes,  dans « Les grands cimetières sous la lune ». Dans toute guerre révolutionnaire, le « suspect » est déjà coupable. Mais il semble que les républicains aient étendu  la suspicion  à toute forme religieuse. L’historien Britannique  Antony Beevor, cite les chiffres de  13 évêques tués, 14 814 prêtres, 2365 religieux divers, et 283 religieuses , souvent après  des sévices effroyables en seulement 1936. La guerre oblige à tuer. La guerre révolutionnaire se distingue de toute autre par le culte du supplice. Il ne suffit pas de tuer l’adversaire, il faut le faire souffrir.

Tout cela peut être nié, mais est parfaitement connu. Mais ce que l’on ne dit pas et qui explique au moins en partie la victoire du franquisme,  c’est qu’il y eut une guerre atroce entre les divers mouvements dits républicains : Le POUN, La FAI, Le GNT, l’UGT et le GO se massacrèrent avec passion. On sait que finalement, effarés par la terreur que la Fédération Anarchiste Internationale (FAI) faisait régner dans le camp républicain, ce furent les Maçons, qui, les moins engagés peut-être dans la lutte armée, supplièrent le général Franco d’intervenir, ce à quoi il répugnait !On connait la suite en  gros mais point dans le détail. On peut découvrir celui-ci en consultant  simplement Wiquipédia.  C’est que parmi les 450 000 réfugiés en France, si certains s’assimilèrent assez vite, n’ayant guère participé aux évènements qu’en tant que victimes, les noyaux durs profitèrent  de l’ambiance que provoqua l’occupation par les Allemands de la Zone libre pour reformer des réseaux qui allaient tuer plus de français , jugés « de droite »  que de Nazis, mais ils furent aussi divisés qu’ils l’avaient  été durant leur guerre civile. Ce fut la partie Soviétisante qui l’emporta, de sorte que suivant les directives Staliniennes, il y eut une politique d’attentats gratuits, afin de provoquer des représailles de plus en plus lourdes. C’est ainsi que ce fut le « guerrilléro » Célestino Alphonso qui fut parti dans l’exécution du Colonel Allemand Ritter, ce qui entraina l’exécution immédiate de 50 otages. Je vous conseille Monsieur le Maire, de lire « La nuit sans aube » de Monsieur le préfet Delaunay, qui démonte le mécanisme mis en place par les soviétiques : Toutes les horribles représailles, ont une cause, et nous en avons usé de même sur le territoire Allemand après la grande guerre. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est toujours interdit de consulter les archives concernant Oradour-sur- Glane. Que craint-on qu’on y découvre ?

L’exécution du plan soviétique eut des influences énormes. Alors que dans un premier temps, la « France-libre » de Londres, avait désavoué des attentats, qui provoquaient de si terribles représailles, leur multitude obligea De Gaulle  à en chercher le bénéfice . Et c’est ainsi qu’avec l’aide Communiste, il put s’emparer, grâce à l’exécution de Pucheu , à L’assassinat  de Darlan, et à deux attentats contre Giraud,  à s’emparer de l’armée d’Afrique préparée par Veygand, et qui ne lui devait rien. La suite ce fut la réhabilitation du déserteur Thorez, nommé ministre d’Etat, et la livraison aux Communistes des postes les plus importants de notre industrie. La menace du coup d’Etat communiste fut telle, que Ramadier en 1947  nous fit distribuer des cartouches pour y pallier. Staline recula.

Comment distinguer votre hommage aux guérilléros,  sans tenir compte de ce qu’ils furent en réalité ? Si,  les Basses-Pyrénées fut relativement épargnées, grâce à la vigilance du préfet Baylot,  j’eusse aimé qu ’avant de prendre votre décision vous vous fussiez souvenu  de l’assassinat à 20 ans,

de Jean Lasserre de Capbis,  un poète que Palay et Camélat tenaient  pour le plus grand espoir du Félibrige !  Avez-vous ignoré ce meurtre ?  Les guérilléros  assassins ont-ils été punis ? N’était-ce qu’une « bavure » excusable ? je vous en prie Monsieur le maire, éclairez nous sur ce que la ville de Pau doit aux staliniens ?

Certes  vous n’êtes pas le premier à leur marquer de l’estime . Chirac leur a témoigné sa grande affection et il est une plaque  apposée au monument aux morts Palois qui en témoigne. J’espère que votre successeur la fera détruire.  Mais Chirac avait des raisons ataviques pour l’imposer, car si j’en crois la Madrilène revue « Gaceta Illustada, Chirac se nommerait en réalité Santiago Cordéro Marin, né le 6 Septembre 1934 au village d’Albana dans les Asturies. La famille avait-elle quelque chose  à craindre pour s’exiler ? D’autres informations la font descendre en Afrique du nord dans un premier temps, ou un des frères de Santiago serait décédé, et je ne me suis pas intéressé pour savoir comment le jeune Santiago aurait-il été adopté par la famille Chirac. On sait seulement que tout jeune, il distribuait «  l’Humanité », ce qui explique peut-être ses amours pour les guérilléros de même religion…

Mais vous Monsieur le Maire, vous n’avez pas été adopté par la famille Bayrou !  Et même je n’ai pas entendu dire que votre famille fut portée vers le Gauchisme. Certes je comprends que le centrisme que vous avez contracté avec les grands épurateurs de la Libération, vous  oblige d’avoir pitié des descendants des guérilleros qui voudraient que leurs parents eussent été des héros, et non pas les fusilleurs des cadavres de Carmélites .  Mais tout de même si vous aviez été pleinement Béarnais, ce n’est pas la rue, mais « L’impasse des Républicains Espagnols » que vous auriez du inaugurer…

Car,  si la Passionara avait lancé le mot d’ordre face aux Nationalistes: « No Passeran », il faut bien reconnaître qu’ils sont passés…

Alexis Arette.

Lettre au Président Macron…

Le 4 Janvier 2018

A : monsieur Macron,

Président de la République

Palais de l’Elysée

Paris

De :

Alexis Arette

Paysan retraité

Invalide de guerre

24 La Carrère

64230 Momas

Monsieur le Président,

Lorsque vous avez présenté vos vœux aux français, ma femme venait de recevoir le nouvel avis d’imposition sur sa retraite Agricole. Celle-ci passait de 6, 50 % à 8,50.Cette nouvelle l’a empêchée de goûter vos propos à leur juste valeur.

Je sais bien que ma femme ayant eu quelques enfants de plus que la moyenne, et ayant été quelques années chef d’exploitation, est une privilégiée avec une retraite de 850 Euros mensuels, alors que certaines de nos agricultrices n’en touchent que la moitié ; mais son caractère la porte à se référer à la devise républicaine qui contient toujours le terme Egalité.

Or, dans une nation ou quantité de citoyens touchent 10 fois plus qu’elle, et ou Sénateurs et députés viennent d’augmenter leur traitement d’un montant équivalant à ce qu’elle perçoit par mois, cela lui paraît faire un peu désordre, et je crains qu’elle ne finisse par porter des jugements répréhensibles sur le chef de l’Etat. Et comme, en tant qu’agriculteur, je touche un peu moins qu’elle, vous comprendrez que mes arguments contraires en votre faveur ne lui paraissent pas recevables…

C’est qu’en fait je suis un mauvais agriculteur m’étant un instant distrait de mes labours pour être combattant volontaire dans une guerre que je croyais nationale. En fait, la France depuis De Gaulle était devenue l’Hexagone, mais les cérémonies du 11 Novembre faisaient encore illusion. Je pense qu’aujourd’hui les Hexagonaux sont devenus plus réalistes que je ne l’étais, et que s’il y avait ordre de mobilisation pour sauver l’Hexagone en danger, la jeunesse prendrait le maquis, puisque de toute façon l’Hexagone a pris l’habitude de perdre les guerres.

Mais j’en reviens à l’essentiel, car bien que n’ayant pas voté pour vous, je suis votre expérience avec intérêt. Vous êtes, Monsieur le Président, très bien construit sur le plan intellectuel, mais l’intelligence n’est qu’une qualité et pas une vertu. Pour l’instant vous nous parlez avec intelligence, mais nous n’en saurons la qualité qu’à ses résultats puisque l’arbre se juge à ses fruits. Et l’Evangile m’a appris qu’il était des figuiers stériles. Pardonnez-moi cette référence si peu laïque. Elle contrevient à la morale républicaine qui faisait dire à Monsieur Pelletant : « Et si les évènements viennent trop brutalement infirmer nos prévisions, nous nous consolerons en songeant qu’ils ont tort ! »

Une opinion populiste mal éclairée vous fait grief d’avoir recruté en dehors des braves gens qui, écœurés par les partis de gouvernement, vous ont fait confiance, quelques déjections des anciens régimes. Il est certain que les Collomb, Lemaire, le Driant, et Castaner entre autres, ne sont pas des perdreaux de l’année. Mais en ce qui me concerne, je comprends très bien votre choix. Dans la situation actuelle un pouvoir directif doit s’imposer. Le mérite de Monsieur Fillon, d’ailleurs, aura été, outre ses déclarations d’amour à son épouse, de dire clairement aux Français que nous étions en faillite. Il est donc certain que des esprits libres et capables d’initiative dans le gouvernement pourraient contrarier vos décisions. Il vous fallait donc choisir des êtres absolument serviles et c’est ce que vous avez su faire. En accordant à vos ministres du genre une situation inespérée, et étant donné que vous n’auriez aucune peine à les remplacer, vous vous êtes assuré d’une fidélité à toute épreuve.

L’important c’est que vous, vous restiez maître du terrain pour assurer la rapidité des réformes nécessaires.

Pour avoir succédé à un cloporte multidimensionnel qui faillit nous faire entrer en guerre avec la Syrie, et qui contribua à ce que Monsieur Poutine s’allie avec la dangereuse Chine, je mesure l’effrayant héritage qu’il vous faut assumer. Déjà la Chine s’était intéressée à nos aérodromes, car elle forme des milliers de pilotes destinés à couvrir les besoins du monde entier, et voici qu’elle achète, à des prix qui ne peuvent être concurrencés, des terres qui étaient nécessaires à notre autonomie alimentaire. Cela certes démontre d’abord, depuis le projet morticole du Gaullisme, la totale incapacité des ministres de l’agriculture, et surtout la faillite d’un syndicalisme Agricole soviétisé par le dénommé Chirac qui n’avait pas attendu le grand âge pour être un imbécile patenté. Mais c’est vrai qu’au moins aujourd’hui ce syndicalisme de la FNSEA, devenu une chambre d’enregistrement du régime, ne vous causera aucune nuisance pour peu que vous ne le priviez pas de ses picaillons.

La prévoyance doit être la qualité majeure du Politique. Or la menace de troubles internationaux qui suspendraient les échanges est réelle. La prévoyance doit donc, en temps de crise, assurer à un peuple le minimum nécessaire à sa survie, d’où le rôle vital de l’Agriculture qui doit être encadrée dans ce but, ce qui requiert la moindre dépendance des marches internationaux. Or l’imbécilité moderniste ne pose jamais le problème en ces termes, et j’insiste sur cette faille de notre régime.

Mais bien sûr cela ne saurait avoir priorité sur le fait d’un nouveau peuplement du territoire qui veut faire de l’Hexagone, une Hexocoranie. Dans cette perspective, le Pape et les Francs Maçons voient dans la cité future, celle radieuse de paix et d’amour, plus idéale que ne l’avait rêvée Le Corbusier. Cela avec l’assentiment d’une administration formatée par L’ENA. Vos prédécesseurs sont entrés pleinement dans le projet, de sorte qu’il est aujourd’hui interdit de penser qu’il pourrait y avoir une relation quelconque, dans l’Hexagone, entre l’augmentation de la délinquance, et l’augmentation de la population Coranique. Mais je pense qu’à votre place, vous avez le droit de penser par vous-même. Il vous faudra donc voir s’il n’y a pas un rapport à faire entre les zones dites de « Non-droit » ou la « Charia » fait la loi, et les incidents comme les incendies de poubelles et de voitures, le saccage des lieux public, le caillassage des pompiers, et le dernier incident qui a vu deux policiers échapper à la mort de justesse….

Se sentant quelque peu concernée, la police a demandé le rétablissement des « peines –Plancher », ce que les membres du gouvernement -qui risquent un peu moins que les policiers -, auraient refusé. Par contre ils ont décidé la prison pour les joyeusetés de ce genre, comme si auparavant cette sanction n’existait pas ! Cependant, comme les prisons sont surpeuplées, on ne pourra y loger les délinquants du genre, qu’en libérant les condamnés bénins qui n’ont à leur actif que 2O, 30 ou 4O petites condamnations. Je ne suis pas sûr que la sécurité citoyenne y gagnera !

Un jour, et malgré les lourdes menaces qui pèsent sur les policiers auteurs de « bavures », des policiers malmenés tireront, bien qu’ils sachent qu’en principe ils n’ont le droit de tuer qu’après être fait tuer eux-mêmes, la riposte devant être proportionnée à l’attaque. Alors, s’il y a fusillade, on ne sait pas ce qui peut s’ensuivre, à partir de cités qui ressemblent à des poudrières, et avec un peuple qui s’est résigné à poser des fleurs là ou les islamistes posent des bombes. La république – qui eut des instants de virilité -, est devenue aujourd’hui une école de lâcheté, sous l’étiquette de l ’Humanisme.

Or l’humanisme dont on veut faire la nouvelle religion ne peut que se référer à la diversité des hommes, et l’humanisme qui découle de l’homme Staline n’est pas le même que celui qui découle de l’homme St François d’Assise. C’est donc une extraordinaire duperie que faire de l’humanisme, une sorte de super-charité dont devraient bénéficier aussi les chenapans ! La défense nationale, plus que toute autre, exige la rigueur, et parfois l’extrême rigueur.

Toutes proportions gardées, Monsieur le Président, je crains que sous le couvert de cet humanisme imprécis, vous ne deveniez quelque chose, comme un Kerenski hexagonal, et cela avec des intentions dont je ne mets en doute ni la sincérité ni la noblesse. Mais la république est aujourd’hui dans l’état des écuries d’Augias, tellement vos prédécesseurs ont laissé s’accumuler les immondices, et je préfèrerais que vous fussiez Hercule plutôt que Jupiter pour faire le ménage. Hercule possédait une massue, et il ne s’en servait pas comme d’un chasse-mouches.

Un président Herculéen, Monsieur le président rétablirait la peine de mort. Il donnerait l’ordre de tirer, sur les incendiaires de voitures, sur les saccageurs, et sur toute manifestation de désordre qui arborerait un drapeau étranger. Il y aurait certainement un petit bain de sang, mais pas deux ! Et nous assisterions à un reflux rapide des toute la conjuration, qu’elle soit religieuse ou politique, car les émeutiers de tout genre ne sont forts que de notre faiblesse …

Et si vous assortissiez ces mesures, d’une réduction immédiate de 50% de tous les salaires des élus politiques et de haute administration, non seulement cela ne refrénerait pas les véritables vocations, ni n’empêcherait de vivre (un peu moins fastueusement) les sanctionnés, mais immédiatement vous auriez l’assentiment populaire nécessaire à l’application des réformes. Car j’avoue n’avoir pas trouvé dans vos propositions la véritable stratégie qui pourrait éponger les 20 Milliards des dépenses excessives de l’Etat. Il faut donc commencer par le commencement.

D’abord supprimer totalement les retraites de préfets « honoraires » nommés par le favoritisme de Monsieur Hollande, puisqu’ils n’eurent jamais d’activité préfectorale, et toutes les prébendes et faveurs républicaines du même genre, c’est-à-dire s’en prendre au profiteurs tout azimut, et puis faire répondre les anciens chefs d’Etat de ces complaisances devant la justice. Et Je ne n’oublie pas dans ma vision justicière, les évadés fiscaux, car leur sanction, et celle de leurs complices administratifs pourrait également boucher quelques trous de notre dette.

Il n’y aura pas de salut autrement.

Je connais assez bien l’Histoire Monsieur le Président, et en sus j’ai une riche expérience de la vie. J’ai toujours la trace d’une balle communiste à deux doigts du cœur reçue en montant à l’assaut, j’ai encore à mes poignets la brûlure des menottes Gaullistes pour n’avoir pas accepté le dépeçage des harkis, j’ai le goût de la pitance des prisons républicaines pour avoir refusé la Soviétisation du syndicalisme agricole, J’ai dénoncé le fricotages des Fracs à la tête de la culture du Conseil régional d’Aquitaine et, responsable national d’un syndicalisme libre, j’ai exigé de n’être rétribué qu’au Smig désirant, le cas échéant, souffrir comme souffraient tellement de mes compatriotes. Avec ce bilan, comme le chantaient mes camarades Légionnaires sur la route de Zéralda, je ne regrette rien, sinon de n’avoir eu qu’une seule vie à donner à mon Dieu et à mon pays.

C’est donc en homme tout à fait libre, Monsieur le président, que je vous écris, pour vous souhaiter une année héroïque, face à la crapule rouge, verte, orange, noire, ou même tricolore dont vous devriez nous libérer, afin de rallier le restant des hommes d’honneur de la Nation.

Ce n’est pas que je pense avoir le talent d’enrichir votre réflexion monsieur le Président, mais comme toujours je fais ce que je crois devoir faire, avec de pauvres moyens, mais cela de tout cœur.

Alexis Arette

 

L’étendard sanglant est levé !

UnknownJ’ai mis longtemps à me faire une opinion sur Emmanuel Macron.  Un instant, je me suis  demandé s’il n’était pas la réincarnation d’Ulysse aux mille ruses ,  tellement il promenait l’opinion ! A son actif, il faut reconnaître qu’il est plus fidèle à son épouse-Maman, qu’Ulysse ne le fut à Pénélope , mais il semble avoir pris les leçons de cette dernière qui défaisait la nuit la tapisserie qu’elle effectuait le jour ! Ainsi mène-t-il son jeu politique, de sorte que Droite et Gauche de gouvernement reçoivent alternativement leur part d’espérances et leur part de déceptions. En fait Macron est l’habile héritier juvénile, de toutes les stratégies de ses prédécesseurs pour piper des voix, et il y ajoute ! Il est aussi menteur que De Gaulle mais moins brutal. Aussi protégé de Rothschild que Pompidou, mais avec plus d’élégance. Aussi partisan du meurtre prénatal que Giscard, mais sans le dire. Aussi matois que Mitterrand, mais plus sur de lui. Aussi fervent du métissage que Sarkozy, mais n’ayant tué jusqu’ici nul Kadhafi .Aussi sur de sa divinité que Hollande, mais sans se teindre les cheveux. Il n’y a que de Chirac qu’il se démarque complètement : Chirac était sénile avant l’âge, et Macron  simule l’intelligence !

Et pourtant son intelligence vient de faillir, alors que descendu dans les sondages aussi bas que son prédécesseur, il vient de se tirer une balle dans le pied avec l’affaire Audin, ce jeune Communiste qui méritait tout autant la mort que les Yveton et Maillot, lesquels affutaient à leur façon les rasoirs des fellaghas. En reconnaissant la responsabilité de la France dans son exécution, Macron vient donc de criminaliser Mitterrand, qui fit fusiller quelques traitres dès le début du terrorisme Algérien. Il vient de criminaliser  Paul Reynaud président du conseil,  qui fit fusiller à Pessac les communistes reconnus saboteurs de nos avions,  le 22 Juin 1940 !  Car les lois de la guerre existent et sont ainsi faites que l’on fusille les traîtres !Mais il est vrai que De Gaulle, le 1 Juillet 1943  devait faire ami-ami, avec le parti de la trahison, en abrogeant le décret signé d’Albert Lebrun, qui condamnant ce parti.

La mort d’Audin, appelle d’autres commentaires. Si l’on en croit ce qu’en à dit le général  Aussaresse, Audin aurait bien été exécuté sans jugement. Cependant, devant la situation extrêmement grave de l’époque, les pleins pouvoirs avaient été remis à l’armée,  de sorte qu’elle pouvait invoquer la loi des « représailles » qu’appliquent toutes les armées du monde. C’est ce que  l’armée Française appliqua, contre les résistants Allemands après 1918, et que les Allemands appliquèrent à la résistance Française pendant l’occupation.

Le problème, c’est que les « Conventions de Genève » qui tentent d’humaniser la guerre, en interdisant les mauvais traitement des prisonniers, et en interdisant les sévices sur les populations civiles,  n’ont jamais été respectées par les révolutionnaires communistes. De sorte qu’en Algérie le FLN ayant conçu la guerre par la terreur, en égorgeant les civils et en suppliciant les prisonniers, l’armée n’a pas eu le choix que d’utiliser les mêmes méthodes, à ceci près, que l’armée n’utilisait la torture qu’afin d’obtenir les renseignement permettant de sauver des vies humaines, alors que les Coraniques torturaient pour épouvanter les adversaires ! Certes, ceux qui, comme Macron, n’ont pas vu les femmes éventrées, leurs camarades les yeux crevés, le sexe coupé, les bras dépecés jusqu’à l’os, du moment qu’eux ne risquent rien, condamneront la torture. Mais ceux qui dans la bataille découvriront ces abominations, estimeront qu’il faut obtenir les renseignements nécessaires par tous les moyens, pour éviter de nouvelles atrocités !

Voici ce qu’écrivait « El Zitouna », organe de la grande Mosquée de Tunis, le 26 Aout 1956 :

           «  Mes frères ne tuez pas seulement, mais mutilez vos adversaires sur la voie publique .Crevez-leur les yeux, coupez leurs bras et pendez-les. Soyez certains mes frères que les soldats qui verront leurs camarades pendus  à un arbre, avec un bras ou une jambe en moins et un œil crevé, soyez certain disais-je que ces soldats laisseront à l’avenir, passer les caravanes d’armes et de provisions, et se sauveront comme des rats… »

L’armée Française a tué des Innocents ? C’est certain ! Mais elle n’en a pas reçu l’ordre. Tandis que les Coraniques eux, en ont reçu l’ordre dans cette immondice qu’est le livre de Mahomed ! Et quand des Algériens témoignent qu’ils ont été torturés, Cela prouve qu’ils ont été relâchés  bien qu’ils fussent suspects ! Mais nos soldats prisonniers, comment ont-ils été traités ?

Le 12 Novembre  1954, « Le Figaro » donnait le chiffre de 6000 à 6500 Européens enlevés entre le 19 Mars 1962 et le 31 Décembre !

Le couple  Instituteur des Allard,  de Bruyère le Châtel,  d’abord pro-FLN comme beaucoup d’hommes de Gauche, revenus d’Algérie , témoignèrent avoir vu environ 750  « disparus » Européens,  dans un camp de travail à proximité d’ Hassi Messaoud. En Automne 72, quelques Hommes tentèrent de s’évader : On les retrouva dans le désert bastonnés à mort, avec la main droite coupée, selon ce qu’ordonne le  Coran : ( Sauf celui qu’a lu le Pape François Ier !)

Le 26 Janvier 1971 ,Boumediene  menaçait ainsi  le gouvernement Français qui rechignait à renflouer sa trésorerie exsangue :

       « A Paris, on semble oublier que nous détenons un grand nombre d’otages Français ! Quand il faudra, nous en communiquerons la liste à la presse,  d’où une émotion considérable en France. Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le Prix ! »

        En menaçant de la colère populaire le gouvernement de la République, Boumédienne semblait croire à la virilité de notre peuple. Elle n’existait plus ! Le ventrachoux de Colombey, l’avait abolie sous son parjure ! De sorte qu’en 1975, Poniatowski ministre de l’Intérieur pouvait affirmer qu’il restait encore des centaines de prisonniers  en Algérie!  Quand aux femmes pieds Noires, on n’osait pas dire après avoir assumé le repos du guerrier, ce qu’elles étaient de venues quand elles ne furent plus en état de servir…

Peut-être pourrait-on demander à Macron qui sait tout, si les crimes de la  France qu’il dénonce, sont comparables à ceux du F.L.N. qu’il ne dénonce pas…

Bien sur, dans quelques jours il est probable que le Président va très chaleureusement honorer ce qu’il reste  de nos harkis. C’est la politique de la Balance : un coup à droite, un coup à gauche. C’est une forme Centriste dans toute son ignoble habileté !

Pendant ce temps, on met à la porte une femme de 85 ans pour loger des immigrés. On reçoit avec faste à l’Elysée, des gesticulateurs Africains qui se proclament pédérastes. On profane des églises mais on facilite l’érection des mosquées. On caviarde les ministères de fonctionnaires coraniques. Sous la protection de la police Macronienne, Les Femen manifestent l’enthousiasme de baiser le plus possible avec les immigrés,  pour supplanter la souche française, et l’on traîne dans la boue le Président des gynécologues, qui face au génocide prénatal, prétend qu’il n’est pas fait pour supprimer des vies…Bref,  le Macronisme  nous projette avec un sourire satisfait, dans les égouts de l’avenir !

Mais j’ai comme une impression que le trop est trop, qu’on peut mentir un instant mais pas tout le temps , que les pères ont mangé les raisins vers, et que les fils en auront la colique ! Et il me semble que dans les déjections de la malhonnêteté politique,    s’avance le temps où, dans la République en état de péché mortel , le sang impur abreuvera les sillons !

Alexis Arette

Combattant volontaire. Médaillé Militaire. Légion d’Honneur.