APRÈS UNE TRÈS LONGUE ENQUÊTE, ILS ONT ENFIN TROUVÉ LES COUPABLES….

L’enquête a été longue et difficile. Mais on a enfin réussi à identifier les odieux profiteurs suspectés de maintenir à peu près leur niveau de vie en période de crise. On les appelle des retraités.
En fait, ce sont des paresseux qui, après 42 années d’activité, donnent un mauvais exemple aux jeunes sans emploi en jouant aux boules ou en réchauffant leurs rhumatismes au soleil.

Il était donc grand temps d’imposer davantage leurs pensions. Ce rabotage de niche fiscale est d’autant plus urgent que, grâce au progrès de la médecine et de la chirurgie, ces séniors prétendent vivre de plus en plus longtemps sans se préoccuper de la santé de leurs caisses de retraites.

Et puis, au moins est-on certain que, contrairement à d’autres contribuables plus valides et plus fortunés, ils ne battront pas en retraite pour fuir un pays où les technocrates de Bercy seront un jour les derniers actifs!…

C’est vrai que la rumeur enfle de toute part : Ces salauds de retraités qui ont travaillé pendant les trente glorieuses, voilà de nouveaux bons boucs émissaires pour cracher au bassinet. Voilà une belle réforme pour la « France juste » que les guignols au pouvoir nous concoctent !…

Bien fait pour leur pomme, d’avoir travaillé, cotisé et payé des impôts toute leur vie !

Diminuer leur « soi-disant » train de vie servira au moins à payer tous ces pauvres gens venus de l’extérieur pour faire valoir leurs « soi-disant » droits au pays des « droits de l’homme » !

Quel bonheur de vivre en France ….

 

Philippe BOUVARD

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LE PARTI DE LA FRANCE VOUS SOUHAITE UNE HEUREUSE FÊTE DE NOËL

Joyeuse et sainte fête de Noël aux militants et sympathisants du Parti de la France.


21/12/2018

Réseaux sociaux et sites : Nouvelles règles…

 

Le bureau politique du Parti de la France a décidé, pour des raisons de sécurité politique, que l’utilisation sur le réseau Facebook du nom et du logo du PdF serait désormais réservée exclusivement au compte Facebook national du parti et aux fédérations du Parti de la France qui en auront obtenu l’autorisation et à la condition impérative que le nom du responsable local apparaisse dans l’intitulé du compte.
Les comptes du type « PdF 27 » ou autres comptes non identifiés devront être modifiés ou supprimés.
De plus, une charte d’engagement sera signée par le responsable souhaitant ouvrir un compte Facebook impliquant le Parti de la France.
Par ailleurs, concernant le réseau twitter, il est décidé que l’utilisation du nom ou du logo du Parti de la France sera désormais réservé exclusivement  aux comptes du PdF national officiel, du président et du secrétaire général.
Il est demandé aux militants et aux cadres du Parti de la France d’appliquer immédiatement ces nouvelles dispositions.
Le secrétaire général est chargé du respect et de la mise en oeuvre de ces consignes.
Carl Lang
Président du PdF

Pétain : l’Histoire, c’est compliqué…

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Emmanuel Macron a osé laisser supposer, mercredi, que Philippe Pétain, présenté par l’Histoire comme le vainqueur de Verdun, allait être honoré par la République comme les autres maréchaux de la Grande Guerre. Savourons l’instant trop rare où le Président tente de faire autre chose que du révisionnisme teinté d’opportunisme, comme il l’a fait par exemple avec les pieds-noirs. Régalons-nous de ce moment fugace où il essaie de dire une vérité connue de tous, mais désagréable car elle nous renvoie à notre faillibilité personnelle. Gobergeons-nous aussi de cet éclair d’humilité de celui qui admet que même sa pensée complexe ne saurait tout enfermer dans des schémas simples.

Pourquoi ouvrir la polémique ? Jupiter seul le sait. Volonté de déminer après des petites phrases excessives et inopportunes sur les années 30 et le nationalisme ? Ne pas se mettre plus à dos l’armée ? Tenter une diversion à l’affaire Benalla qui persiste ? La liste des hypothèses n’est sans doute pas exhaustive.

Bien sûr, tous les professionnels de l’indignation sur les réseaux sociaux, les fameux « social justice warriors », s’agitent et vitupèrent que l’indignité nationale qui a frappé l’ex-maréchal destitué devrait interdire un tel hommage. La gauche a un os à ronger. Et puis, tant que l’on refait le procès de Maréchal Pétain, on ne s’occupe pas des collaborations ou des trahisons commises par ces irréprochables consciences de l’humanité qu’étaient Maurice Thorez, Pierre Laval ou, plus récemment, Georges Boudarel. Qu’ils s’époumonent ! Ils feignent d’oublier, en outre, que des présidents de la Ve République ont fait fleurir la tombe du vieux maréchal.

Pour ce qui est du tollé suscité par ces propos, même si l’on peut continuer de vouer aux gémonies le maréchal Pétain, il convient de rappeler que le décès d’un prévenu ou d’un condamné éteint, généralement, toute action publique contre lui. L’indignité nationale, après avoir eu l’immense inconvénient d’être en complète contradiction avec le principe fondamental de non-rétroactivité des lois, serait derechef une exception aux principes du droit ?

Une petite anecdote, en conclusion, que je tiens de mon père, un officier français et pied-noir qui, entre 1943 et 1945, a fait campagne comme jeune lieutenant dans un régiment de tirailleurs algériens en Tunisie, en Italie et en France. Oui, le corps expéditionnaire français, devenu ensuite la 1re armée « Rhin et Danube », ceux qui, en se couvrant de gloire au Monte Cassino, ont permis à la France d’accéder à un strapontin comme puissance victorieuse le jour du 7 mai 1945, à la grande surprise des Allemands. Il confiait à ses enfants que lui et ses frères d’armes se battaient pour libérer Pétain. Pas pour le mettre en prison, le juger et le condamner. L’Histoire, c’est compliqué. Sans doute trop pour jouer avec et nourrir des idéologies.

COMMÉMORATIONS NATIONALES DU 11 NOVEMBRE

Le Parti de la France invite ses élus (ceints de leurs écharpes), militants, adhérents et sympathisants à participer aux cérémonies du 11 novembre dans leur commune en se rendant devant les monuments aux morts ou sur les sites où se dérouleront la commémoration.


Au moment où Emmanuel Macron entend « démilitariser » cette fête de la Victoire en se contentant d’organiser un forum pour la paix et en multipliant les opérations de communication « itinérantes », il est bon que les patriotes rendent hommage aux 1,4 million de morts pour la France de la Grande guerre.

Le 11 novembre doit être et demeurer le jour du souvenir national en communion avec la mémoire éternelle de tous ceux qui se sont battus pour la France. Renoncer à cette mémoire, c’est nier notre terre et abandonner à l’oubli ceux qui en furent les défenseurs. C’est aussi adresser au monde entier un message de faiblesse, d’abdication et de capitulation.

Les nationaux doivent montrer l’exemple et être au premier rang.

 

Communiqué du Parti de la France

 

08/11/2018

Hommage à Jean-Pierre Stirbois.

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Une cinquantaine de personnes se sont rendues ce samedi, à l’appel du PDF, au cimetière Montparnasse là où repose, aux côtés de son épouse, notre chère Marie-France, Jean-Pierre Stirbois.
Voulu par notre président, Carl Lang, qui lui succéda au Secrétariat général du Front National en novembre 1988, cet hommage du Parti de la France à Jean-Pierre Stirbois à l’occasion du trentième anniversaire de sa mort, était le rendez-vous de la fidélité et de la constance politique et militante.
Outre une délégation du Bureau politique du PDF – Myriam et Christian Baeckeroot, Thomas Joly Secrétaire général, Jean Verdon, Jean-François Touzé – étaient présents de nombreux amis parmi lesquels on pouvait reconnaître Pascal Delmas, ancien conseiller régional et directeur de cabinet de Jean-Pierre Stirbois,Françoise Monestier, journaliste militante et ancienne assistante parlementaire de JPS, Alexandre Simonot, Secretaire général adjoint des Comités Jeanne, sans parler de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale qui fut lui aussi proche de l’ancien Secrétaire général.
Dans une brève, émouvante et ferme allocution, Carl Lang rappela tout ce que le mouvement national devait à Jean-Pierre Stirbois, à son énergie, à sa rigueur politique et à son engagement militant, lui qui organisa un appareil fort tout en étant celui qui, bien avant que ce concept ne devînt à la mode, sut réaliser l’union des droites à la base comme ce fut le cas à Dreux, étape décisive de l’émergence de la Droite nationale et populaire.
Recueillement et souvenir étaient au rendez-vous, mais aussi détermination et volonté militantes exprimées par Carl Lang : «Jean-Pierre, nous sommes là. Nous n’avons rien renié, nous n’avons pas varié. Nous continuons le combat ».

11 novembre honteux : « Cachez ces armées que nous ne saurions voir ».

La décision prise par Emmanuel Macron de ne pas célébrer « trop militairement » le 11 novembre est bien sur une insulte sans précédent à la mémoire du 1,4 million de nos officiers, sous officiers et hommes du rang morts pour la France comme à celle des 4,3 millions de blessés et mutilés dans les terribles batailles de la Grande guerre.
C’est une bassesse accordée à la Chancelière Merkel qui, quoique considérablement affaiblie et potentiellement sur le départ doit encore, aux yeux de Macron, être ménagée et aurait pu s’offusquer de ce que le mot « victoire » put être prononcé en sa présence lors des cérémonies de commémoration.
C’est aussi une hypocrisie et une lâcheté qui évite au Président de la République d’honorer les huit maréchaux de France de 14/18, comme le firent tous ses prédécesseurs en faisant fleurir leurs tombes, y compris celle du vainqueur de Verdun.
C’est enfin l’alignement total de l’Élysée sur l’idéologie pacifiste et angéliquement planétariste qui, en quelques décennies, a sapé les fondements et les ressorts de notre énergie nationale. « Cachons ces guerriers que nous ne saurions voir et organisons un forum bisounours pour la paix »…
Ce faisant, Macron adresse au monde entier un message de faiblesse, d’abdication et de capitulation.
Le Parti de la France est attaché à la construction d’une Europe des Nations, des États et de la puissance civilisationnelle. La réconciliation avec l’Allemagne depuis longtemps opérée et l’entente politique, économique, stratégique avec nos voisins continentaux, y compris la Russie, est une nécessité absolue. Mais cette construction et cette entente ne passent ni par le mensonge – fut-il par omission – ni par l’amnésie organisée des peuples.
Le 11 novembre 1918 à la 11e heure, quand retentit le clairon du cessez-le-feu, la France est victorieuse et la gloire de ses soldats immortelle.
Longtemps les veuves, puis leurs enfants montreront, chaque 11 novembre, aux garçons de la famille les médailles acquises au Front par l’aïeul disparu, ces croix de guerre, ces palmes et parfois même la médaille militaire ou La Rouge. Et longtemps, pendant que se déroulait la traditionnelle parade militaire – celle de l’hommage aux morts, mais surtout celle de la Victoire – les yeux de nos enfants brillèrent ce jour-là de fierté et de rêves de grandeur.
Qui, contrairement à ce qui se fait massivement en Angleterre avec la tradition, tout au long du mois de novembre, du coquelicot rouge, arbore encore aujourd’hui à sa boutonnière le bleuet du Souvenir Français ?
Un Pays qui renonce à son Histoire et à son identité, un pays dont les élites supposées méprisent la terre et n’honorent plus ses morts au ciel de gloire est un pays près d’entrer en agonie. L’épuisement français dont témoignent les mille et un désordres et les mille et uns tourments que nous connaissons n’a pas d’autre origine.
Macron, en démilitarisant le 11 novembre, vient d’ajouter une pelletée de sable supplémentaire sur le cercueil de notre Mémoire nationale.
Et tandis que le Président de la République refuse l’hommage militaire à nos morts et lui préfère une tournée de communication/barnum à travers la France, son Premier ministre, en voyage officiel au Vietnam encense Ho Chi Minh et honore les armées de Giap.
Ainsi va la macronie qui n’est qu’un avatar supplémentaire de la félonie du Système.