Gilets jaunes :       contrer l’influence gauchiste et la CGT

La présence de plus en plus marquée de drapeaux rouges dans les manifestations de Gilets jaunes et la tonalité de certains slogans entendus (anticapitalistes et socialo-revendicatifs) montrent que la gauche et l’extrême gauche sont à la manœuvre pour tenter d’infiltrer, de noyauter et d’orienter le mouvement.
Ces infiltrations sont présentes et actives depuis plusieurs semaines mais la nouveauté est que ces militants chevronnés essayent désormais de recentrer les prises de paroles en particulier sur les chaînes infos selon leurs propres critères et avec leur propre dialectique, profitant de l’amateurisme des GJ ou de leur allergie pour la presse.
Dès qu’un micro est brandi le militant GJ gauchiste est là pour répondre aux questions.
Le Nouveau Parti Anticapitaliste de Krivine, Besancenot et Poutou est présent mais c’est surtout la CGT qui semble vouloir s’imposer.
On reconnaît les groupes cégétistes infiltrés avec des gilets jaunes à plusieurs signes qui, sans toutefois généraliser peuvent souvent servir assez efficacement de repères :
  • Les cégétistes déguisés en GJ sont presque toujours sans aucune femme avec eux alors qu’elles sont nombreuses parmi les vrais GJ
  • Les cégétistes infiltrés sont aussi tous salariés actifs et donc, contrairement aux vrais GJ, il n’y a pas de retraités parmi eux.
  • Leur discours et leur rhétorique sont reconnaissables : structurés, politisés, revendicatifs sur des thèmes syndicaux rebattus ; et ce même s’ils ne se revendiquent pas de la CGT ouvertement.
  • En revanche le porte-drapeau de la CGT est là pour servir d’enseigne. Quand un cégétiste a réussi à convaincre un GJ d’adhérer à la Centrale. Il l’envoie alors au « drapeau » faire connaissance. Vieille technique syndicalo-révolutionnaire.
Nous conseillons donc à nos amis présents sur ce qu’il reste de ronds points occupés ou participants en tant que Gilets jaunes aux prochaines manifestations de devancer toutes les fois que cela est possible les cégétistes et autres militants gauchistes pour aborder eux-mêmes les journalistes afin de poliment, calmement et raisonnablement exposer nos positions, et de faire de même, auprès des manifestants pour les amener progressivement vers nous.
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Démographie : baisse des naissances, hausse de l’immigration.      Le remplacement est en marche

Pour la quatrième année consécutive, le nombre de naissances en France en 2018 a faibli. C’est ce que révèle la dernière édition du bilan démographique de l’Institut national de la statistique (Insee). 758 000 bébés sont nés, selon les chiffres annuels rendus publics mardi 15 janvier. Soit 12 000 de moins qu’en 2017 et 60 000 de moins qu’en 2016 – ce qui constituait une hausse de 4,6 % par rapport à 2015.
Est-il utile de préciser que ces chiffres déjà catastrophiques doivent être encore minorés d’un point de vue authentiquement national puisqu’ils englobent les naissances étrangères ou d’origines étrangères. Ils s’accompagnent, par ailleurs, d’un vieillissement de la France qui se poursuit et s’aggrave d’années en années (les plus de 65 ans représentent désormais 19,6 % de la population contre 19,2 % en 2017… Rappelons que dans trente ans, la moitié des 2,5 milliards d’Africains aura moins de 25 ans).
Par parallélisme des formes, on apprenait cette semaine que la France a délivré l’année dernière 262 000 titres de séjour soit une hausse de 13,7 % sur un an, du fait notamment de l’accroissement considérable du nombre de pseudo-réfugiés. Immigration légalisée (un million de nouveaux immigrés « officiels » en quatre ans) à laquelle il convient bien sûr d’ajouter le nombre par définition incalculable des clandestins et celui, également en forte croissance, des demandeurs d’asile (plus de 100 000 en 2017, hausse de 21,8 % l’année dernière plaçant la France au deuxième rang de ces demandes juste derrière l’Allemagne).
On se souvient des paroles menaçantes prononcées par le président algérien Houari Boumediene en avril 1974 lors d’une session spéciale de l’Assemblée générale de l’ONU : « Un jour, des millions d’hommes viendront de l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Ils ne viendront pas en tant qu’amis. Ils iront là-bas pour le conquérir, et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire »
Nous y sommes.
De l’effondrement des naissances européennes au Traité de Marrakech en passant par les recommandations de l’ONU visant à faire venir plusieurs dizaines de millions d’immigrés sur notre continent pour compenser ses pertes démographiques, tout concourt à la mise en œuvre de ce grand remplacement que les élites mondialisées ne veulent pas reconnaître mais qu’ils appellent de tout leur cœur déraciné
Au moment où le ministre écologiste Yves Cochet reprend, à la fois par idéologie et par confusionnisme économique, les pires thèses malthusiennes, le Parti de la France, estime que seule la mise en œuvre rapide d’une politique de redynamisation démographique et de défense de la famille et de la vie couplée à un arrêt total de l’immigration et à une politique volontariste de retour au pays des étrangers permettra à la France de se relever et à l’Europe de trouver le chemin de son salut.

Traité d’Aix la Chapelle :   c’est la France que Macron assassine

Traité d’Aix la Chapelle :
c’est la France que Macron assassine
Ce mardi 22 janvier à Aix la Chapelle, sans qu’aucun débat national n’ait été engagé en France, Emmanuel Macron et Angela Merkel signeront un nouveau traité de « coopération et d’intégration » France/Allemagne visant à renforcer les liens entre les deux pays et accélérer les convergences en matière de sécurité, de Défense, de fiscalité, d’industrie, de commerce, d’éducation, de recherches, d’environnement, de climat, de santé et questions sanitaires, et de relations internationales. Un renforcement basé sur le socle du traité fondateur de l’Élysée conclu en 1963 par le général De Gaulle et le chancelier Adenauer.
En 1963, le traité était signé à Paris, capitale d’une France ambitieuse et à la manœuvre qui concevait l’Europe comme un moyen de sa grandeur. Quelles que soient, par ailleurs, les fautes commises par Charles De Gaulle, fautes que nous n’oublions pas, il savait que la question allemande devait toujours être abordée par notre pays en se souvenant de cette affirmation nationale établie depuis Philippe Auguste, affirmation structurante d’une politique que les siècles ne peuvent abolir : « Le roi de France est empereur en son royaume ».
En 2019, le nouveau traité sera signé sur le sol allemand. On aurait tort de n’y voir qu’un symbole.
Là où le Traité de l’Élysée créait les conditions d’une étroite coopération entre deux Nations et deux États distincts aux destinées désormais communes, celui d’Aix la Chapelle imprimera dans le marbre un processus de fusion progressive voulu comme inéluctable. Un processus qui, par la force des choses, la faiblesse de nos dirigeants et la complaisance complice de nos « élites », ferait à terme de la France un Land annexé et de l’Allemagne la puissance dominante d’une Europe de la finance, de l’immigrationnisme et de la soumission au mondialisme (cf. le préambule du Traité :France et Allemagne, fermement attachées à un ordre international fondé sur des règles et sur le multilatéralisme dont les Nations Unies constituent l’élément central).
La partie consacrée à l’Alsace-Lorraine est, à bien des égards, édifiante. Si le Traité ne conduit pas à la « vente » de nos deux provinces comme tend à le faire croire une interprétation simpliste (peut être volontairement simpliste, au demeurant, tant il est vrai que les officines du pouvoir savent user des fausses nouvelles et de l’outrance savamment orientée pour mieux discréditer une opposition), il met, en revanche, en place les conditions d’une germanisation linguistique et juridique menant, sous couvert de faciliter la vie des transfrontaliers, à une appropriation culturelle et économique allemande. Barrès et le Daudet de La dernière classe doivent se retourner dans leurs tombes.
Outre la formalisation d’une pratique infâme instituée par Sarkozy d’ouvrir à intervalles réguliers les Conseils des ministres à un ministre de l’autre État, plusieurs éléments particulièrement inquiétants figurent dans le traité comme la création d’un comité permanent de Défense Franco/Allemand, source de paralysie future (faudra-il l’accord du Bundestag pour engager nos troupes sur un théâtre extérieur, ou pour procéder à des exportations d’armes ?) et dont on peut penser qu’il est destiné, à moyen terme, à ressortir la vieille idée de mise en commun de l’arme nucléaire française ; ou la mise en place d’équipes mixtes bi nationales au sein de nos représentations à l’ONU qui préfigurent le partage du siège français permanent au Conseil de sécurité et la codécision en matière de véto. (Article 8 : « Les deux États coopéreront étroitement au sein de tous les organes de l’organisation des Nations Unies (…)Ils mettront tout en œuvre pour aboutir à une position unifiée dans le cadre des organisations appropriées des Nations Unies ». Et, toujours dans cet article 8 riche en enseignements, une affirmation en forme d’aveux qui en dit long sur ce qui se trame entre Paris et Berlin : L’admission à un siège permanent au sein du Conseil de sécurité de l’ONU est un objectif majeur de la diplomatie franco-allemande).
On le voit, la philosophie de ce Traité est simple : ce qui est allemand reste allemand et s’impose à la zone euro ; ce qui est à la France sera, à terme transféré à l’Allemagne.
Dès lors que le Traité sera signé, s’engagera un lent mais strict processus qui mènera inévitablement à la mise en œuvre des fins ultimes.
Un Traité peut toujours être déchiré. Et la droite nationale ne s’en privera pas si elle parvient au pouvoir.
Mais il est urgent en attendant que soient freinés les effets de ce « partage » consenti par Macron,partage étant en l’occurrence l’autre nom de la trahison.
L’enjeu des élections européennes est aussi là.

ISF :      un impôt stupide, idéologique et contre productif.

Selon un sondage réalisé par l’IFOP pour Le Journal du dimanche, plus des deux tiers des personnes interrogées (77 %), et 61 % des partisans de La République en marche approuveraient le rétablissement de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF).
Une preuve de plus de la nocivité du référendum d’initiative citoyenne s’il devait être ouvert a tous les sujets, à toutes les pressions des lobbies et à tous les vents de la démagogie, plutôt que réservé, comme le propose le PDF depuis dix ans, aux grandes questions intéressant l’organisation des pouvoirs publics, les traités internationaux ou les sujets de société engageant notre existence nationale ou notre éthique civilisationnelle.
Car, n’en déplaise à la CGT et aux organisations marxistes qui ont délibérément introduit cette revendication dans le débat, s’il est vrai que la suppression de l’ISF décidée par Macron dès les premiers jours de son mandat induit un manque à gagner brut immédiat pour l’État (environ 3,2 milliards après soustraction du coût de sa collecte), il n’en reste pas moins un impôt stupide, idéologique, archaïque et contre productif.
  • Stupide par sa faible contribution aux recettes de l’État : 4,5 milliards engrangés (1,4 des recettes fiscales) lors de sa dernière année d’exercice, au prix d’une inquisition fiscale et administrative torquemadesque.
  • Idéologique puisque voulu contre toute rentabilité fiscale et tout bon sens idéologique par la gauche et les organisations communistes qui ne cessèrent – et continuent, on le voit aujourd’hui – de se livrer à la désinformation de l’opinion publique et à un chantage politique permanent sur les gouvernements successifs.
  • Archaïque dans sa spécificité socialiste française puisque notre pays était, au sein de l’Union européenne, le seul, avec l’Espagne, à en conserver le triste privilège, ce qui ne pouvait profiter qu’aux économies de nos partenaires.
  • Contre-productif dans ses effets, entraînant une fuite des capitaux massive, une perte en investissement, un recul de l’emploi et, au final, une perte pour la richesse nationale que l’Institut Montagne chiffrait en 2017 à plusieurs dizaines de milliards d’euros.
Afin de compenser le manque à gagner fiscal et dans le but revendiqué de dissuader les détenteurs de capitaux d’investir dans la pierre et tenter de les réorienter vers l’investissement supposé productif, Macron a mis en place en 2018 un autre impôt, Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), tout aussi idiot, tout aussi peu fructueux (entre 1,2 milliard et 1,5 milliard espérés par Bercy), mais beaucoup plus injuste puisqu’en frappant toute détention de maison ou d’appartement dépassant globalement un plafond de 1,3 million, il constitue une attaque délibérée contre le patrimoine des Français, contre les familles et contre le principe pour nous sacré de transmission.
Le Parti de la France, contrairement à Marine Le Pen qui avait fait du maintien de l’ISF un point de base de son programme fiscal en 2017 alors que les députés FN, en 1986, avaient voté sa première suppression (avant rétablissement par Mitterrand dès sa réélection deux ans après), est totalement hostile au retour de cet impôt, comme il se prononce pour la disparition de l’IFI et pour un allègement des droits de succession, à un moment où certains, au contraire, proposent d’en renforcer encore la taxation (voire le rapport du très socialo-macronien think tank Terra Nova qui recommande de les augmenter de 25 %…).
Rien de bon pour le peuple français ne sortira du fiscaliste et de l’hyper taxation. Rien de bon ne sortira d’une nouvelle forme de lutte des classes où seraient opposés classes moyennes et supposés riches selon la doxa néo marxiste. S’il est nécessaire de défendre les plus pauvres et les plus exposés de nos compatriotes, il est mensonger et destructeur de faire souffler comme le font syndicats et extrême gauche, le vent de la haine sociale. La France est une et, si la spéculation et la financiarisation de l’économie doivent être mises au pas, elle a besoin de tous les siens dans la fraternité nationale et le souci de la Patrie qui interdit que l’on dresse ses fils les uns contre les autres.
L’argent existe. Il suffit de le retrouver et de le libérer en baissant drastiquement les dépenses de l’État hors domaine régalien et de santé publique ; de réduire les échelons administratifs et politiques (suppression des conseils départementaux = 10 milliards d’économie annuels) ; de traquer les fraudeurs fiscaux et sociaux (fraude fiscale : 20 milliards par an, fraude sociale : 1 milliard selon un rapport parlementaire de 2014) ; de supprimer les sinécures publiques comme le Conseil économique social et environnemental et les dizaines de comités Théodule inutiles et coûteux (plus de 1 milliard économisé). Et surtout d’en finir avec l’immigration qui ruine économiquement la France autant qu’elle la détruit dans son identité et sa sécurité.
Au total c’est quarante à cinquante milliards que pourraient ainsi dégager les pouvoirs publics.Quarante à cinquante milliards qui, dans un État national serviraient à la reconstruction d’une France forte et puissante, à la sécurité des personnes et des biens, au redéploiement économique, à la relance de l’emploi, à la santé publique, à la défense de nos retraites et au relèvement du pouvoir d’achat de chaque Français.

Migrants :     Accord Franco-britannique collaborationniste

Annoncées vendredi avec tambours et trompettes, les dispositions prises par les gouvernements français et britanniques visant à « stopper les traversées illégales de la Manche par des clandestins » s’inscrivent dans la grande tradition collaborationniste de la gestion européenne de l’immigration, faite de renoncement et d’acceptation passive de la colonisation.
Loin de revenir sur les fameux accords du Touquet signés par Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de Jacques Chirac en 2003, accords qui revenaient à confier à la France le soin de jouer les gardes frontières en région calaisienne, les mesures annoncées viennent en renforcer les grandes lignes avec tout au plus un concours à peine plus actif des forces de sécurité maritimes du Royaume encore uni. Castaner, de fait, à tout simplement cédé à son homologue britannique qui, légitimement irrité de ce que 504 clandestins avaient réussi ces derniers mois à gagner les rives anglaises, réclamait à cor et à cri une politique plus ferme de la France qui devra donc tout faire pour conserver ses populations allogènes sur son territoire si accueillant,
D’avantage de patrouilles sur les côtes comme le prévoit le protocole signé, plus de présence de bâtiments anglais, contrôle « 24h sur 24 » des espaces maritimes, lutte prétendument accrue contre les filières de passeurs… Rien de tout cela ne changera évidemment quoi que ce soit à la réalité d’une situation invasive des deux côtés du Channel ni surtout à celle, chaque mois plus dégradée, que connaissent les Calaisiens et que subissent tout au long des côtes de la Manche nos compatriotes sur un sol français abandonné aux tribus de jungles dix fois démantelées et dix fois reconstituées, un sol français en voie d’envahissement.
Pour le Parti de la France, il ne s’agit pas d’empêcher les migrants de franchir la Manche mais de leur interdire définitivement et par tous les moyens de traverser la Méditerranée.
Ou alors, en sens inverse…

Alexandre Benalla :L’espion qui venait du chaud

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Alexandre Benalla, mon Dieu, quel homme ! Que dis-je : quel grand homme !

Voyez : on le chasse par la grande porte, il revient par la fenêtre ; on le prive de ses passeports, il les ressort de son chapeau. On lui coupe le téléphone, il a l’oreille directe du Président… Un artiste, assurément !

La grande presse s’interroge : « Qui est Alexandre Benalla ? »

C’est vrai, ça : c’est qui, au juste, ce bonhomme ?

Quand j’y songe, une anecdote me revient en mémoire. Vous allez me dire que ça n’a aucun rapport, mais vous verrez finalement que si. Voilà, j’étais un jour sur un quai de métro, gare de l’Est exactement, avec un ami cher qui partageait mon mauvais esprit. Vinrent s’asseoir sur les sièges à côté deux jeunes filles. Pour ce qu’elles laissaient voir entre leurs longs tchadors, leurs mains gantées et leurs pieds baskettés, elles avaient le teint de porcelaine et les yeux d’un joli bleu quand bien même leur regard était noir. Il faut dire que mon ami les considérait avec une insistance non dissimulée. Penché carrément sous leur nez au motif que tout cela (la tenue de Belphégor et les accessoires y afférents) était fait pour être vu et qu’il fallait en profiter, il dit d’une voix forte : « C’est un fait, le costume breton a bien changé ! »

Eh bien, voyez-vous, Benalla c’est un peu cela ! Le métier de barbouze a bien changé. On avait, autrefois, l’espion qui venait du froid, 007, My name is Bond et la guerre des mondes, l’arme atomique en bandoulière. Aujourd’hui, on a Benalla, l’espion qui vient du chaud avec son pistolet à eau.

On les a traités, Benalla et ses amis de l’Élysée, de pieds nickelés. C’est une référence qui date, j’en suis bien consciente. Même pas sûre que le Président Macron, pourtant amateur de vieilleries, connaisse Les Pieds nickelés, BD publiée pour la première fois en 1908 dans la revue L’Épatant. S’il faut poursuivre les comparaisons, on peut en trouver de plus récentes et de moins glorieuses. Savez-vous, alors, à qui il me fait penser, notre Benalla ? À Jawad Bendaoud, le comique troupier de Daech.

En faisant une petite recherche, je m’aperçois, d’ailleurs, que d’aucuns ont rapporté, l’été dernier, qu’un autre ex-gorille de Macron recruté par Benalla – un certain Makao au physique de « dos argenté » (rugbyman d’origine congolaise, il mesure 2,13 m) – était un copain de l’ineffable Jawad. Comme quoi…

La faute à la mondialisation, tout cela. Tout comme on a changé de costume breton, on a changé de mafia… Enfin, il nous l’a promis : Alexandre Benalla va rendre ses passeports. L’année prochaine. Après les fêtes. S’il a le temps, entre deux voyages diplomatiques…

En attendant, amis lecteurs, moi qui n’ai qu’un malheureux passeport, je vous souhaite une très bonne année 2019 !

Mais quelle INJUSTICE !……

– Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?

– Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?

– Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’’élus.

– Pourquoi une cotisation retraite d’’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?

– Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?

– Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?

– Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et ’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?

– Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?

– Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?

– Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !

– Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ? Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?

– Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !

– Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu

– Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 €€ d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’’un document délivré par l’’Administration est punissable de cinq ans d’’emprisonnement et de 75 000€ € d’amende ?

– Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € € par mois pour un député et de 6 200 €€ par mois pour un sénateur, dont l’’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’’a de compte à rendre à personne ?

– Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’’acheter un bien qu’’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?

– Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?

– Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’’élu ?

– Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?

– Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?

– Pourquoi les sénateurs se sont-ils versés en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été… ?

– Pourquoi aucun chiffre n’’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat ??

– Pourquoi la pension de réversion d’’un élu décédé est-elle de 66 % sans condition de ressources du survivant alors que celle d’’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !

– Pourquoi la retraite d’’un élu est-elle garantie et connue d’’avance alors qu’un salarié du régime général n’’est sûr de rien ?

– Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs « réserves parlementaires » sans que cela se sache officiellement ?

– Pourquoi l’’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?

– Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?

– Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?

– Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?

– Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000€ € à un taux préférentiel ?

– Pourquoi les anciens ministres, leurs conjoints et leurs enfants ont-ils droit à la gratuité à vie des vols Air France et à la gratuité à vie des transports sur le réseau SNCF ?

– Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus ?

– Pourquoi une fraude d’’élu est-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?

– Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?
Faites tourner… l’omerta de leurs copains journalistes protège leur abattement fiscal 30% de leurs revenus. Il faut le savoir.

JOURNALISTES COMPLICES !…….